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Être thérapeute en réadaptation physique… et plus!

Les thérapeutes en réadaptation physique (TRP) ont accès à plusieurs expertises et professions. Aperçu des possibilités.

Habituellement, un TRP détermine la meilleure façon, pour un patient en physiothérapie, d’atteindre les objectifs fixés par un physiothérapeute ou un médecin. Ceci dit, «un TRP peut suivre les formations de l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec pour développer une expertise au sujet des personnes âgées ou des membres inférieurs du corps, par exemple», dit Louise Richard, TRP et avocate au service juridique de l’Ordre (qui représente les TRP depuis 2003).

Consultant, physiothérapeute, entrepreneur ou… inspecteur!

«S’il a un certificat en gérontologie ou en santé et sécurité au travail, un TRP obtiendra plus facilement un poste de consultant à titre de travailleur autonome», ajoute Anic Sirard, coordinatrice du programme Techniques de réadaptation physique au Collège Montmorency. Le TRP aide alors les CHSLD à choisir un lève-personne qui évite des maux de dos aux employés ou conseille le comité de santé et sécurité d’une entreprise, par exemple.

Enfin, un TRP peut devenir physiothérapeute s’il termine un baccalauréat et une maîtrise en physiothérapie. «Lors de son bac, malheureusement, il obtient peu d’équivalences pour ses cours au collégial», dit toutefois Louise Richard. S’il n’a pas envie de retourner à l’école, il peut aussi ouvrir une clinique et embaucher un physiothérapeute!

Une autre possibilité : devenir inspecteur pour l’Ordre professionnel de la physiothérapie. «Lorsqu’une plainte est déposée au sujet d’un TRP, l’inspecteur va vérifier ce qu’il en est sur le terrain», dit Anic Sirard. Histoire de sauvegarder la bonne réputation du métier.

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