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Plus productifs avec Facebook



Plus productifs avec Facebook
Cadeau du ciel
Casaniers, les Canadiens
Moins riches, mais moins pauvres
Pause éthique
Pôle négatif
Débordement du cadre

Productivité

Plus productifs avec Facebook

Une perte de temps, naviguer sur Facebook pendant ses heures de boulot? Au contraire, cette pratique apporterait de nombreux bienfaits, selon une étude internationale du cabinet de services-conseils KPMG sur l’utilisation des réseaux sociaux en entreprise. En effet, pour 81,9 % des répondants (des gestionnaires ou des employés), l’utilisation du Web 2.0 augmente la productivité des salariés. Une écrasante majorité, 88,8 %, pense même que cela leur permet d’étendre leurs connaissances. Sans oublier que les employés qui naviguent sur les médias sociaux sont plus satisfaits au bureau, selon 86,9 % des sondés. Cela vaut bien quelques séances de motivation d’équipe…
Source : L’Express

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Partage des profits

Cadeau du ciel

Les 2 000 employés d’une compagnie d’autobus de Melbourne, en Australie, ont eu la surprise de leur vie en consultant le solde de leur compte bancaire, en janvier dernier. C’est qu’en gage de sa gratitude, leur patron, Ken Grenda, a redistribué une partie des profits que lui avait procurés la vente de son entreprise à une autre compagnie de transport. Il a dit à la presse qu’il devait sa réussite à la compétence de ses employés. Les heureux salariés ont reçu des montants oscillant entre 30 000 et 100 000 dollars, selon leur ancienneté, pour un total de 16 millions de dollars. Ken Grenda s’est vu attribuer le titre de patron le plus généreux d’Australie. S’il pouvait en inspirer d’autres!
Source : BBC News

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Mobilité

Casaniers, les Canadiens

Les travailleurs canadiens ne sont pas chauds à l’idée de faire leur valise. Selon un sondage de la firme Ipsos-Reid mené dans 24 pays, ils sont parmi les moins enclins de la planète à accepter l’expatriation pour le travail, invoquant surtout l’attachement à leur cercle social. Seulement 39 % d’entre eux seraient susceptibles de déménager dans un autre pays pendant deux ou trois ans. Et encore : pour les motiver, il faudrait une augmentation d’au moins 10 % de leur salaire actuel, plus la garantie de retrouver leur poste au retour. Les Américains, les Anglais et les Scandinaves ne sont pas plus aventureux, tandis qu’au moins les deux tiers des Brésiliens, des Mexicains et des Russes sauteraient dans l’avion demain matin.
Source : The Globe and Mail

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Revenus

Moins riches, mais moins pauvres

Les Québécois sont moins riches que les autres Canadiens, entend-on souvent. Deux études du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal ont confirmé cet état de fait en février dernier. L’une d’elles, signée Martin Coiteux, souligne que chaque habitant de la Belle Province disposait en 2009 d’un pouvoir d’achat moindre de 4 740 $ par rapport aux Ontariens, de 3 597 $ par rapport aux Britanno-Colombiens et de 9 146 $ comparativement aux Albertains. En revanche, les Québécois de la tranche des 20 % plus pauvres disposent d’un pécule similaire à ce qu’on trouve au bas de l’échelle canadienne des revenus. Au début des années 1980, ils étaient pourtant plus pauvres… que la moyenne des pauvres!

L’auteur de l’autre étude, Daniel Parent, en conclut que les «mécanismes de redistribution [des revenus] sont plus élaborés au Québec» qu’ailleurs au pays, et cela sans même tenir compte de programmes sociaux tels que les garderies à 7 $ et les congés parentaux. Cette redistribution explique en partie le décalage québécois en matière de prospérité, mais le niveau d’éducation plus faible qu’ailleurs est aussi en cause. Ainsi, parmi les hommes les plus riches, les Québécois ont un revenu disponible de 20 % inférieur à celui des Canadiens de la même catégorie. Un écart qui résulte d’un «retard très net» sur le plan de la scolarité universitaire, observe le chercheur.
Sources : Le Devoir, La Presse, Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal

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Prise de décision

Pause éthique

Se dépêcher de trancher lorsqu’on est confronté à un dilemme moral mène rarement à des solutions judicieuses. C’est du moins ce que démontre l’étude fascinante de Keith Murnighan, un professeur américain de management de la Northwestern University’s Kellogg School of Management, en Illinois. Après avoir testé les réactions de 150 étudiants universitaires à des problèmes éthiques, il a découvert que ceux qui devaient prendre une décision dans l’urgence privilégiaient largement leurs intérêts personnels au détriment du bien commun. Une réaction primaire normale, mais qui peut être renversée si on s’oblige à réfléchir aux conséquences de ses choix. Une bonne habitude à prendre en entreprise, soutient Keith Murnighan, qui recommande même que les ordinateurs des gestionnaires soient programmés pour envoyer des mises en garde dans ces moments cruciaux.
Source : The Globe and Mail

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Offres d’emploi

Pôle négatif

Les abonnés de Pôle emploi, le pendant français d’Emploi-Québec, reçoivent régulièrement des offres de travail pas piquées des vers.

Quelques exemples :

  • Une éducatrice spécialisée de 53 ans a été sollicitée pour un poste de danseuse topless dans un bar de Montpellier (elle a décliné l’invitation…);
  • Un chômeur de 58 ans s’est vu proposer un boulot d’une heure par semaine, à 246 kilomètres de chez lui, pour l’alléchante somme de 12 dollars;
  • La description de tâches rattachée à un poste de chef d’équipe en peinture industrielle mentionnait que le candidat devrait notamment «lancer la production et manger une équipe de huit personnes»;
  • Des postes à temps plein ou à temps partiel d’animatrices «de charme» disposant d’une webcam étaient affichés, précisant que les «débutant(e)s étaient accepté(e)s».

Source : www.blog-emploi.com

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Fonction publique

Débordement du cadre

Le gouvernement fédéral chouchoute les cadres supérieurs de sa fonction publique : le montant total de leurs primes annuelles a bondi de 31 millions de dollars depuis six ans, pour atteindre 75 millions en 2011. Le Secrétariat du Conseil du Trésor, la «banque» de la fonction publique, explique cette hausse généreuse par le nombre accru de fonctionnaires ayant maintenant droit à ces extras, en contrepartie de l’atteinte de leurs objectifs. La valeur moyenne des primes est de 4 156 $. Le fédéral n’est pas la seule administration publique à gâter ses cadres : depuis 2006, le nombre d’employés du gouvernement du Québec gagnant plus de 100 000 $ par année a crû de 117 %, tandis qu’à la Ville de Montréal, cette hausse a été de 320 % entre 2004 et 2009.
Sources : Le Droit, La Presse Affaires

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