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Devenir travailleur autonome dans la fleur de l’âge

Devenir travailleur autonome dans la fleur de l’âge comporte certains avantages. Tout vient à point à qui sait attendre!

Un travailleur autonome vend ses services et son expertise. Selon Davender Gupta, coach d’entrepreneurs à Québec, c’est doublement difficile pour les jeunes de se lancer en affaires en sortant des bancs d’école. Ils doivent souvent mettre les bouchées doubles pour développer une clientèle et apprendre à travailleur seul.

Le coach suggère aux plus jeunes de prendre plutôt de l’expérience dans un emploi quelques années, le temps de s’adapter au marché du travail, de se familiariser avec leur domaine d’emploi et de profiter de l’expérience de leurs collègues.

«Pendant ce temps, on garde les yeux grands ouverts, on observe tout, on apprend tout», conseille-t-il. On bâtit ainsi sa crédibilité et son réseau de contacts.

Quand attendre vaut son pesant d’or

Danièle B. Poulin, une comptable en management accréditée de 57 ans, a fait le grand saut dans le travail autonome en 1994.

Avant de se lancer à son compte, elle a gagné de l’expérience en entreprise et a pris le temps de mûrir sa décision. «Quand tu es plus âgé, tu sais ce que tu veux et ce que tu vaux», affirme-t-elle. Qui souhaite bâtir une entreprise rentable doit apprendre à mieux connaître ses forces.

En plus d’être un expert dans son domaine, le travailleur autonome est aussi le vendeur de ses services et le gestionnaire de sa petite entreprise. Ces tâches demandent parfois l’énergie de la jeunesse, mais aussi la sagesse et l’assurance que possèdent des travailleurs plus expérimentés.

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