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Des outils pour se vendre

La publicité dans les journaux n’est pas toujours la meilleure façon de se vendre quand on est travailleur autonome. Le réseautage, le Web et les cartes professionnelles peuvent être des outils tout aussi efficaces.

Primo, on confie la conception de sa carte à des spécialistes. «C’est tellement plus professionnel qu’une carte qu’on imprime soi-même sur du papier pointillé!» lance Chantal B. Leprohon, présidente de Carrefour Marketing, une entreprise de consultation en marketing à Lorraine. Pour une centaine de dollars, les centres d’impression proposent même des modèles. Une carte efficace doit rester simple. «Un logo, c’est bien, mais le plus important est d’y inscrire notre nom, ce que fait notre entreprise, notre numéro de téléphone, notre courriel et l’adresse de notre site Web», précise-t-elle.

Secundo, on n’hésite pas à distribuer ses cartes lors de rencontres d’affaires. «Le réseautage est essentiel quand on est un travailleur autonome», ajoute-t-elle. On peut fréquenter les 5 à 7 de son ordre professionnel ou les déjeuners de la Chambre de commerce de sa région.

Tertio, un site Web est un autre bon moyen de se faire connaître. Mme Leprohon propose de commencer par une page simple où on indique ses coordonnées et les services qu’on offre. On peut ensuite la bonifier au fur et à mesure que les affaires progressent.

Réseaux virtuels

«Il n’est pas mauvais de s’afficher sur le Web en étant également membre de réseaux d’affaires comme agentsolo.com ou Business network international (BNI)», fait-elle valoir. Ces réseaux permettent à ses membres de publiciser leurs services dans une page d’un répertoire électronique.

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