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Carrières d’avenir 2014 : Aménagement paysager

Amenagement

Perspectives d’emploi et débouchés pour les diplômés du DEC Paysage et commercialisation en horticulture, spécialisation en aménagement paysager.

À l’Institut de technologie agro­alimentaire de Saint-Hyacinthe, les dix diplômés de 2013 du programme Paysage et commercialisation en horticulture ornementale, spécialisation en aménagement paysager, ont rapidement trouvé du travail. «Les employeurs se les arrachent», lance Sophie Mailloux, enseignante. À l’automne 2013, elle avait déjà une quarantaine d’offres d’emploi pour les futurs diplômés de 2014.

La demande est tout aussi forte pour les finissants du Collège Montmorency, où le taux de placement avoisine 100 % depuis 2006. «En 2012, nous avons diplômé seulement trois étudiants. Nous pourrions en diplômer une vingtaine par an et ils se placeraient tous», souligne le conseiller à la vie étudiante, Luc Thomas.

«Les employeurs viennent rencontrer les étudiants une fois par an et les recrutent dès la première année pour des emplois d’été», indique la coordonnatrice du programme, Andrée Hélie. Pour plusieurs, ces petits boulots se transforment en poste une fois leur diplôme en poche.

Profil recherché

Les horticulteurs participent à la conception et la réalisation de jardins. Ils doivent aimer le travail en extérieur et avoir un esprit de synthèse développé. «Un horticulteur doit être capable d’imaginer l’aménagement de A à Z et de garder cette vision d’ensemble en tête pendant la réalisation du projet», souligne Sophie Mailloux. De bonnes aptitudes relationnelles sont également nécessaires, puisque chaque client amène son lot de demandes particulières.

La capacité d’adaptation et la créativité leur sont aussi essentielles, car différents problèmes peuvent surgir au moment de la réalisation. «S’ils avaient prévu utiliser une plante et qu’elle n’est plus disponible, ils doivent en trouver une autre», illustre Andrée Hélie.

Perspectives

La formation en aménagement paysager gagne en popularité. «Les gens comprennent qu’il ne s’agit pas seulement de planter des fleurs. Il y a tout un travail d’amélioration de la qualité de vie et de l’environnement, surtout dans les milieux urbains», mentionne Sophie Mailloux.

Plusieurs croient le métier limité par son caractère saisonnier. Or, si les mois d’hiver sont plus tranquilles, le reste de l’année est très chargé. «Le nombre d’heures travaillées pendant une année est souvent comparable à ce qu’exige un emploi à temps plein standard», affirme Andrée Hélie. Ceux qui recherchent un horaire plus régulier peuvent opter pour un poste dans une municipalité.

Statistiques

Comment interpréter l’information

Nombre de diplômés : 16
Diplômés en emploi : 75,0 %*
À temps plein : 88,9 %
En rapport avec la formation : 87,5 %
Aux études : 25,0 %
Taux de chômage : 0,0 %
Salaire hebdomadaire moyen : 637 $

Source : La Relance au collégial en formation technique – 2012

* Ce faible taux d’emploi peut s’expliquer par le pourcentage élevé de diplômés qui poursuivent leurs études (25,0 %).

Pour connaître les établissements qui offrent ce programme, consultez l’Inforoute de la formation professionnelle et technique.

Voir la liste complète des formations gagnantes de 2014 au niveau collégial


Cet article est tiré du guide Les carrières d’avenir 2014.

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