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Carrières d’avenir 2014 : Génie logiciel

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Perspectives d’emploi et débouchés pour les diplômés du baccalauréat en génie logiciel.

À Montréal, 77 étudiants ont terminé leurs études en génie logiciel à l’École de technologie supérieure (ÉTS) au printemps et à l’automne 2013, selon les données provisoires de l’établissement. Les perspectives d’emploi sont toujours excellentes, puisque, bon an mal an, l’établissement reçoit en moyenne trois fois plus d’offres de stages qu’il n’a d’étudiants disponibles.

Il en est de même pour les offres d’emploi : l’ÉTS en a reçu 424 pour les 117 finissants en génie logiciel et en génie des technologies de l’information (TI). «Parmi ces étudiants, 96 avaient déjà trouvé un emploi avant même la fin de leurs études. Pour les autres, on avait 20 offres par étudiant», précise Pierre Gingras, coordonnateur du Département de génie logiciel et des TI.

Allan Doyle, directeur du Service des stages et du placement à Polytechnique Montréal, parle même de «folie furieuse». Alors que le taux de placement était de 100 % pour les 47 diplômés de 2012, il devrait en être de même pour les 50 finissants de 2013.

L’établissement a reçu, de l’automne 2012 à l’été 2013, près de 685 offres d’emploi pour la centaine de diplômés en génie logiciel et en génie informatique, deux disciplines complémentaires. «Malgré les très bonnes perspectives d’emploi, le programme n’attire pas plus de 40 à 50 nouveaux étudiants par année», regrette Allan Doyle.

Profil recherché

Toujours à la recherche de la perfection, les ingénieurs logiciels doivent être très minutieux et rigoureux. Car les projets dont ils ont la responsabilité,­ comme des logiciels gérant les systè­mes­­ de direction à bord des avions, peuvent avoir un impact important sur la vie des gens. «Le travail de l’ingénieur est de résoudre des problèmes complexes au sein de n’importe quel milieu : il faut donc qu’il se montre créatif tout en faisant preuve d’une grande précision», affirme Isabelle Roy, conseillère au Service du recrutement­ à Polytechnique Montréal.

Avec ­l’arrivée de l’infonuagique, «les ­ingénieurs logiciels devront être capables de ­travailler à améliorer des environnements sans que leurs clients s’en rendent compte, tout en demeurant vigilants 24 heures sur 24 afin de résoudre les bris de sécurité», ajoute Pierre Gingras.

Perspectives

Si les banques, les compagnies d’assurance et les hôpitaux continueront à donner beaucoup de travail aux ingénieurs logiciels dans les prochaines années, des places seront également vacantes au sein des filières créatives, comme le multimédia. «On n’a jamais vu autant de perspectives», constate Pierre Gingras, qui rappelle que les ingénieurs peuvent aussi choisir de démarrer leur propre entreprise.

Il faut être membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec pour porter le titre d’ingénieur.

Statistiques

Comment interpréter l’information

Nombre de diplômés : 392*
Diplômés en emploi : 78,2 %**
À temps plein : 98,9 %
En rapport avec la formation : 82,9 %
Aux études : 17,5 %
Taux de chômage : 4,7 %
Salaire hebdomadaire moyen : 1 088 $

Source : La Relance à l’université – 2013

* Données tirées de la catégorie «Génie électrique et des communications».

** Ce faible taux d’emploi peut s’expliquer par le pourcentage élevé de diplômés qui poursuivent leurs études (17,5 %).

Voir la liste complète des formations gagnantes de 2014 à l’université


Cet article est tiré du guide Les carrières d’avenir 2014.

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