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C’est quoi, un bon choix?

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À quelques jours de la date limite pour les inscriptions au cégep et à l’université (c’est le 1er mars, en passant), j’imagine que vous avez déjà fait votre choix de programme.

Du moins je vous le souhaite (si vous venez de vous réveiller et avez oublié de remplir votre formulaire, voici quelques valeurs sûres aux niveaux professionnel, collégial et universitaire).

J’imagine aussi que vous aviez toutes sortes de bonnes raison de choisir le programme dans lequel vous vous êtes inscrit. Mais question d’évaluer une dernière fois la pertinence de ce choix, voici quelques éléments qui devraient, je l’espère, avoir guidé votre réflexion.

  • Un bon choix est plus qualitatif que quantitatif : le salaire, le taux de placement et autres statistiques d’emploi pour un programme donné méritent considération, mais pas autant que le profil recherché chez les diplômés. Un gros chèque de paye ne rendra pas plus heureux si l’on n’aime pas ce qu’on fait (et attention de bien faire la distinction entre aimer quelque chose et être bon dans quelque chose; ça ne va pas systématiquement ensemble).
  • Un bon choix a été documenté : l’orientation n’est pas une science exacte, mais si vous avez pris le temps de consulter un conseiller en orientation, des ouvrages spécialisés, des personnes évoluant dans le milieu, vous avez bien faits vos devoirs. Plus on a d’information, moins on a de chance de se tromper.
  • Un bon choix est le reflet de nos intérêts : si vous avez considéré vos loisirs, activités parascolaires, implications bénévoles et matières préférées, il y a de bonnes chances que votre choix soit appuyé sur des bases solides et reflète bien vos aptitudes, intérêts et compétences.
  • Un bon choix est avant tout personnel : vos parents vous voyaient peut-être médecin, mais si c’est l’informatique qui vous branchait, vous avez bien fait d’écouter votre instinct, au risque de les décevoir. Bien sûr, il est bon d’écouter les conseils de son entourage, mais il faut choisir pour soi et non pour les autres.

Si, malgré tout, vous angoissez à l’idée de vous être possiblement trompé, rappelez-vous qu’un diplôme n’est pas un contrat pour la vie; une formation ne nous limite pas à un seul domaine, et, surtout, il est toujours possible de changer de voie en cours de route. Vous ne seriez pas seul, car près de 20 % des cégepiens de troisième session étudient dans un programme différent de celui dans lequel ils étaient inscrits au départ.

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Simon Granger

Simon Granger s'intéresse aux enjeux touchant la formation, l'orientation professionnelle et l'accession au marché du travail. Il aime le café filtre, le point-virgule et les mots croisés.

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