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Autodidacte : oui, mais…

Les artistes doivent-ils obligatoirement passer par les bancs d’école pour connaître le succès? La formation donne parfois une bonne longueur d’avance…

Bachelier en arts visuels et médiatiques à l’UQAM, David Jacques croit que sa formation l’a beaucoup aidé à faire décoller sa carrière de technicien en art contemporain et de photographe. «La formation amène des connaissances aux niveaux technique et théorique, mais aussi beaucoup de contacts», résume-t-il.

Par exemple, lors d’un stage de fin d’études en 2002, il a convaincu un de ses professeurs, Jean-Pierre Gauthier, de l’embaucher pour l’aider à créer des sculptures cinétiques et sonores. Depuis, il collabore régulièrement avec lui.

De son côté, l’École nationale de théâtre distribue, d’un bout à l’autre du pays, les curriculum vitae de ses finissants aux agents d’artistes et de casting, aux compagnies de théâtre et aux autres professionnels des arts de la scène, du cinéma et de la télévision. Ils aident même leurs finissants pendant quelques années après la fin de leurs études.

Un peu d’astuce

Dans certains domaines qui touchent aux arts, comme le mannequinat, il n’existe tout simplement pas de formation reconnue, alors pas le choix d’apprendre le métier par soi-même! Les mannequins ont alors avantage à faire partie de l’Union des artistes, pour ainsi figurer dans leur répertoire. Sans l’aide d’une école, leur réseau de contacts doit être bâti de A à Z.

Toutefois, comme le souligne David Jacques, dans tout métier artistique, «ce sont ceux qui se débrouillent par eux-mêmes qui réussissent le mieux!»

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