Emploi d’homme cherche femme virile

Deux employés dans un bureau

Bien que les femmes soient de plus en plus présentes dans les milieux d’hommes, il semblerait qu’elles doivent montrer leur côté masculin pour y faire leur place.

Une étude l’Université d’État du Michigan démontre que les femmes cherchant un emploi dans un secteur traditionnellement masculin sont mieux perçues lorsqu’elles mettent de l’avant leurs qualités viriles plutôt que leurs traits féminins.

Pour en venir à cette conclusion, les chercheuses ont demandé à 674 participants d’évaluer des candidats, hommes et femmes, passant une entrevue pour un emploi typiquement masculin, soit un poste de direction en ingénierie.

Elles ont constaté que les femmes se décrivant par des traits «masculins», comme l’assurance, l’indépendance, étaient généralement évaluées comme plus adéquates pour le poste que celles mettant l’accent sur des traits «féminins», comme la chaleur, l’entraide et la sollicitude, sans égard à leurs qualifications réelles.

Les chercheuses en concluent donc qu’il existe toujours un biais favorable envers les stéréotypes masculins dans ces milieux, et que le fait de montrer son côté «masculin» en entrevue soit être une bonne stratégie pour obtenir ce type de poste.

Elles précisent toutefois que ce n’est pas aux chercheuses d’emploi de changer leur comportement afin de bénéficier d’un traitement égal. Elles invitent donc les entreprises à combattre ce biais et à prendre des moyens pour éviter toute forme de discrimination dans le recrutement.

L’étude a été publiée en ligne par la revue Psychology of Women Quarterly.

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Les employés affamés croient mériter mieux

Jeune femme asiatique qui prend son déjeuner au bureau

Vous voulez demander une augmentation? Attendez que votre estomac gronde avant de débarquer dans le bureau de votre patron; vous serez ainsi plus convaincu d’y avoir droit!

Une étude de l’Université Cornell et du Darmouth College, aux États-Unis, montre que les travailleurs se sentent davantage en droit d’exiger quelque chose lorsqu’ils ont faim.

Pour établir cette corrélation, les chercheurs ont d’abord sondé des étudiants entrant ou sortant de la cafétéria de l’Université Cornell. Ils ont constaté que les répondants n’ayant pas encore dîné étaient plus susceptibles d’être en accord avec des propositions comme «Je sens que je mérite davantage que les autres» ou «Les choses devraient fonctionner à ma façon».

Les chercheurs ont ensuite mené une seconde expérimentation auprès de quelque 200 participants, dont la moitié étaient exposés à l’odeur d’une pizza cuisant au four. Ces derniers, tout comme les individus affamés de la première expérience, ont également démontré une tendance à exiger plus.

Selon les chercheurs, l’explication tient au fait que la faim pousse les individus à se soucier davantage de leur propre bien-être, plutôt que de celui des autres.

Ne prenez toutefois pas l’habitude de sauter des repas dans le but d’améliorer votre sort; les conséquences négatives risquent d’être bien plus nombreuses. En effet, cet état peut mener les employés à attribuer leurs problèmes au travail à des causes externes et à se sentir moins bien traités par leurs supérieurs. S’ensuivront une baisse de la satisfaction au travail, des conflits avec le patron et des relations interpersonnelles boiteuses.

Ces résultats ont toutefois des implications pour les gestionnaires. Les chercheurs leur suggèrent ainsi d’attendre après le dîner pour tenir des réunions qui s’annoncent controversées, ou simplement de fournir de la nourriture aux employés pendant la rencontre.

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Un emploi qui donne l’eau à la bouche

Morceaux de chocolat

La prestigieuse Université de Cambridge, au Royaume-Uni, a publié une offre d’emploi qui devrait en faire saliver plus d’un : docteur ès chocolat!

L’institution cherche un étudiant au doctorat pour participer à un projet de recherche de trois ans et demi, entièrement financé, pour étudier les propriétés du chocolat dans son département de génie chimique et de biotechnologie.

Le but des recherches? Découvrir une façon d’empêcher les produits à la base de chocolat de fondre et de s’altérer lorsqu’ils sont entreposés ou vendus sous des climats chauds. Un défi de taille, puisque le chocolat commence à fondre à une température de 34 degrés Celsius.

Il ne suffit toutefois pas d’avoir une dent sucrée pour satisfaire aux exigences du poste : l’université recherche un étudiant ayant de l’expérience dans les projets de recherche expérimentaux, au moins quatre ans d’études universitaires dans une discipline pertinente comme la physique, la chimie ou l’ingénierie, et des aptitudes en mathématiques.

Malheureusement, seuls les citoyens de l’Union européenne peuvent poser leur candidature pour ce poste…

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Emploi : Stat. Can. corrige ses chiffres

patron_travail

Après avoir détecté des erreurs dans les données sur le marché du travail diffusées la semaine dernière, Statistique Canada a publié une mise à jour de son Enquête sur la population active de juillet.

Selon les nouvelles données publiées vendredi, il s’est créé 59 900 emplois à temps partiel en juillet au Canada, tandis que 18 100 postes à temps plein ont été perdus, pour un gain net de 41 700 emplois.

L’organisme fédéral avait initialement annoncé la création d’à peine 200 postes à travers le pays, essentiellement à temps partiel. Ce chiffre avait étonné les experts, qui s’attendaient à une forte croissance de l’emploi.

Le taux de chômage s’est abaissé d’un dixième de point de pourcentage pour s’établir à 7 %, tel qu’annoncé dans le communiqué original.

Au Québec

Les nouvelles données tracent également un portrait plus reluisant du marché de l’emploi au Québec, mais ne masquent pas la faiblesse de l’emploi en temps plein.

Il s’est créé 22 700 postes à temps plein en juillet, mais le nombre d’emplois à temps plein a chuté de 20 800, pour une création nette de 1 900 emplois. Le communiqué original faisait état d’une perte nette de 13 400 emplois.

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Des chansons pour performer en entrevue

Jeune femme avec casque d'écoute

En route pour une entrevue d’embauche? Écoutez la chanson «We Will Rock You» du groupe Queen ou «In Da Club» de 50 Cent à plein volume pour mieux performer!

Une étude réalisée par des professeurs et d’anciens diplômés de la Kellogg School of Management de l’Université Northwestern révèle que la musique contribue à augmenter le niveau de confiance et le sentiment de puissance chez les individus.

Tout comme les athlètes qui se motivent en écoutant de la musique rythmée avant une compétition, certaines chansons peuvent aider les individus à être plus confiants et plus performants dans toutes sortes de situations, comme lors d’une entrevue d’embauche ou une rencontre importante avec son patron ou un client, par exemple.

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont d’abord demandé à un groupe de participants d’identifier, parmi une sélection de chansons rock et hip-hop, les morceaux qui leur donnaient une impression de puissance, de détermination et de domination.

À la lumière de cette évaluation, trois pièces ont été retenues afin de former une liste «motivante» – «We Will Rock You» de Queen, «In Da Club» de 50 Cent et «Get Ready For This» de 2 Unlimited.

Trois autres chansons, évaluées comme moins motivantes, ont été regroupées dans une seconde liste – «Big Poppa», de Notorious B.I.G., «Who Let The Dogs Out?», des Baha Men, et «Because We Can» de Fatboy Slim.

Les deux listes ont ensuite été utilisées dans une série d’expériences visant à mesurer l’impact des chansons sur le comportement et l’attitude des individus dans différents contextes.

Les chercheurs ont ainsi constaté que les individus ayant écouté la première liste tendaient à afficher des comportements dénotant la confiance et l’assurance dans une plus grande proportion que ceux ayant été exposés à la seconde liste.

Ces résultats laissent croire que différents éléments de la musique – les paroles, le tempo, le style musical, et même le niveau de basse – peuvent avoir un effet inconscient sur l’attitude des personnes dans tous les aspects de leur vie.

L’étude a été publiée en ligne par la revue Social Psychologial and Personality Science.

Besoin de motivation? Écoutez ces chansons!

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L’emploi d’été insuffisant pour payer les études

Serveurs derrière un comptoir

La majorité des étudiants canadiens travaillent durant l’été, mais l’argent ainsi accumulé est insuffisant pour couvrir les coûts de leurs études collégiales ou universitaires, selon un sondage réalisé par la Banque CIBC.

Un peu plus de la moitié des étudiants interrogés (53 %) prévoient gagner entre 1 001 $ et 5 000 $ au cours de l’été, tandis que le quart (26 %) s’attend à tirer entre 5 001 $ et 10 000 $.

Les étudiants interrogés prévoient investir en moyenne 31 % de leurs gains pour payer leurs études et 25 % pour leurs dépenses de subsistance (logement, repas, etc.).

Cela semble toutefois insuffisant pour couvrir l’ensemble des dépenses liées aux études : pas moins de 73 % des répondants ont indiqué qu’ils devraient continuer de travailler au cours de l’année scolaire pour combler ces frais.

Parmi les étudiants interrogés, près de la moitié gagne moins de 11 $ l’heure cet été, et 60 % d’entre eux travaillent à temps partiel.

La CIBC encourage les étudiants à monter un budget et à faire un suivi serré de leurs dépenses afin de bien gérer leurs finances personnelles.

Et au Québec?

Au Québec, le salaire minimum se fixe à 10,35 $ l’heure depuis le 1er mai 2014. Considérant une semaine de travail de 37,5 heures, un étudiant travaillant à temps plein au salaire minimum de mai à août, soit 18 semaines, aura amassé, à la fin de l’été, des gains nets de 6 986,25 $, avant impôts.

Selon l’Université Laval, un étudiant québécois doit prévoir en moyenne 15 639,06 $ pour une année scolaire à l’université au premier cycle. Cette estimation comprend les droits de scolarité, les frais liés au logement et aux repas, les dépenses liées aux études (matériel scolaire, livres, etc.) et les dépenses personnelles.

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Emploi : Statistique Canada admet une erreur

3 employées de bureau qui discutent

Statistique Canada a détecté une erreur dans les données sur le marché de l’emploi en juillet publiées la semaine dernière.

L’agence fédérale affirme avoir identifié la source de l’erreur et apporté les correctifs nécessaires. Les données révisées seront diffusées le 15 août prochain. La nature de l’erreur n’a toutefois pas été précisée.

Les données diffusées par Statistique Canada pour le mois de juillet faisaient état de la création nette de 200 emplois. Ce chiffre a surpris les analystes, qui s’attendaient à un rebond de l’embauche après la perte de 9 400 emplois en juin.

Le rapport indiquait notamment que le nombre d’emplois à temps plein avait diminué de 59 700, tandis que l’emploi à temps partiel avait augmenté de 60 000.

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Les cinq erreurs les plus fréquentes dans les offres d’emploi

Employé effrayé devant son portable

Votre offre d’emploi ne semble pas attirer les candidats? Les CV reçus ne correspondent pas au profil recherché? Peut-être commettez-vous l’une des erreurs suivantes.

1. Une offre introuvable

Votre offre doit être facile à repérer pour les candidats potentiels, tant sur le site de Jobboom que sur les moteurs de recherche comme Google ou Bing.

Assurez-vous d’abord que le titre de l’emploi soit précis et utilise des termes spécifiques à votre industrie, sans pour autant tomber dans le jargon propre à votre entreprise.

Pour faciliter la recherche, prenez soin de classer l’offre dans le secteur de l’emploi en question, et non dans celui de votre entreprise. Par exemple, si vous cherchez un technicien comptable pour une entreprise de construction, l’offre devrait se retrouver dans la catégorie «Comptabilité, finance et assurance», et non dans la section «Construction, production et manutention».

Enfin, votre offre doit être facile à trouver par les moteurs de recherche. Identifiez les mots-clés associés au poste à combler. Ces mots devraient figurer bien en évidence dans le titre de l’offre, ainsi que dans la description de l’emploi.

2. Un manque d’information

Pour attirer l’attention d’un candidat, une offre d’emploi doit contenir un maximum d’information.

Il faut, au minimum, retrouver une description détaillée du poste et des responsabilités inhérentes, une liste des compétences et qualifications requises, et un portrait votre entreprise.

Si possible, donnez un aperçu des conditions de travail, comme l’horaire et les avantages sociaux. N’hésitez pas à mentionner le salaire, surtout s’il est concurrentiel. Si vous préférez ne pas inscrire le montant précis, donnez une fourchette (exemple : entre 40 000 et 50 000 $).

Si votre entreprise se situe à l’extérieur des grands centres, soyez précis quant au lieu et faites mention des commodités se trouvant à proximité (ligne d’autobus, station de métro, gare, etc.).

3. Une «liste d’épicerie»

Évitez que la description des tâches ne devienne une énumération sans fin.

Dans la mesure du possible, limitez la liste à cinq éléments principaux, et assurez-vous que chacun soit simple, clair et concis. La plupart du temps, une bonne description d’une phrase ou deux résumant les tâches principales, suivie d’une liste de quelques responsabilités plus spécifiques devrait suffire à expliquer la nature du poste.

Rappelez-vous également que les candidats ne cherchent pas qu’une description de tâches; ils cherchent avant tout un milieu où ils pourront s’épanouir. Votre offre devrait donc détailler les objectifs et les défis reliés aux postes. Le candidat doit pouvoir évaluer si ce poste correspond à ses objectifs de carrière et s’il pourra se développer chez vous.

4. Une aiguille dans une botte de foin

Évitez d’être trop exhaustif ou de paraître trop exigeant quant aux qualifications et compétences recherchées pour le poste.

En cherchant à trop filtrer, vous risquez plutôt de passer à côté de candidats intéressants. N’oubliez pas que tout nouvel employé aura besoin d’une formation et d’un temps d’adaptation, et que certaines compétences seront développées en cours d’emploi.

Tenez-vous-en aux compétences et qualifications essentielles. Encore une fois, limitez-vous à plus ou moins cinq éléments pour chacune des listes. Idéalement, précisez quelles compétences sont essentielles, et lesquelles seront considérées comme des atouts.

5.Des erreurs… de français!

L’offre d’emploi est la première impression que vous laissez à un candidat. Assurez-vous donc qu’elle soit rédigée dans un bon français, sans faute d’orthographe. Faites des phrases courtes, utilisez une ponctuation adéquate et employez un style formel.

Une offre d’emploi mal écrite et truffée de fautes de français peut nuire à votre image et décourager les candidats, avant même qu’il n’ait pris le temps de la lire en entier. Prenez donc soin de la faire réviser avant d’appuyer sur le bouton «Envoyer»!

Vous avez besoin d’aide pour optimiser votre offre d’emploi? Contactez dès maintenant un représentant de notre service à la clientèle.

Cahier «Études en ligne» dans le 24h Montréal

Jeune femme qui travaille à la maison avec un portable

Retrouvez sur le site web de Jobboom le contenu du cahier spécial «Études en ligne» publié dans le journal 24h Montréal du mardi 12 août 2014.


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