L’employeur du mois : LGS

LGS

Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : LGS.

LGS, une compagnie d’IBM, est une firme d’experts-conseils dans le domaine des technologies de l’information et du management. Elle offre une gamme diversifiée de services-conseils en technologies, en développement et en gestion des affaires.

Entrevue avec Charles Reny, directeur du recrutement chez LGS, et Jean-Louis Proulx, directeur des ressources humaines.

JOBBM  Quelle est la philosophie de LGS en matière de recrutement?

Jean-Louis Proulx Le processus de recrutement est, autant pour nous que pour le candidat, une occasion d’évaluer si le poste et la culture de l’entreprise se marient bien avec les aspirations de la personne. C’est important que ce processus se fasse avec intégrité et dans le respect des individus. Nous sommes là pour les accompagner, les conseiller et les coacher pour que la relation démarre du bon pied et qu’ils grandissent dans l’entreprise.

 Comment qualifieriez-vous la culture d’entreprise de LGS?

J.-L. P. L’ouverture, la collaboration et le respect sont des valeurs importantes pour l’entreprise. Nous prônons la collégialité et une grande accessibilité dans nos rapports. Chez nous, tout le monde travaille en cubicule, même les membres de la direction. La hiérarchie est très aplatie, et nous misons beaucoup sur la reconnaissance des compétences et rôles de chacun.

 Quels types de postes retrouve-t-on chez LGS?

Charles Reny Nous avons cinq grandes catégories de postes : développeur, analyste, technicien, chargé de projet et architecte. Ces postes œuvrent au sein des grands secteurs d’expertise de LGS, dont le développement et l’architecture, la gestion de projet, le soutien technique et le rôle conseil, y compris l’intelligence d’affaires.

 Quel est votre principal facteur d’attraction de candidats?

C. R. L’un des principaux attraits est le fait que nous faisons partie de la grande famille IBM. Nos employés ont donc la possibilité de travailler avec de grandes entreprises, avec des gens de partout à travers le Canada, et même le monde.

De plus, nous permettons à nos employés d’utiliser des outils modernes qui nous distinguent de nos concurrents. Nous travaillons avec des technologies à la fine pointe, comme l’infonuagique, l’analyse des données en masse, et la mobilité.

 Quel genre de cheminement de carrière un employé peut-il avoir chez vous?

J.-L. P. Nous mettons beaucoup l’accent sur le développement des compétences. Nos employés sont appelés à suivre de la formation et à mettre à jour leurs connaissances pour mieux supporter l’implantation de nouvelles technologies, afin qu’ils puissent amener une valeur ajoutée aux clients.

Le développement des compétences permet ensuite à nos employés de passer, par exemple, d’un poste de développeur à un rôle plus senior.

Par ailleurs, les possibilités de carrière sont décuplées par le fait que nous faisons partie de la famille IBM, ce qui peut ouvrir des opportunités partout au Canada ou même en Amérique du Nord.

 Quelles sont les qualités essentielles que vous recherchez chez un candidat?

C. R. Nous recherchons d’abord des compétences bien précises au niveau des connaissances techniques, mais nous cherchons aussi des aptitudes qui s’arrimeront bien avec nos valeurs, comme l’ouverture, l’écoute, le respect et l’intérêt à travailler en équipe.

Deux qualités inhérentes à notre travail et à la mission de LGS sont également essentielles : le souci du détail et le souci de bien servir le client.

 Comment se traduit le sentiment d’appartenance des employés face à l’entreprise?

C. R. C’est particulier étant donné que la plupart des employés ne sont pas physiquement chez nous. Nous envoyons des équipes chez les clients, où ils peuvent rester pendant un an. Le sentiment d’appartenance est donc double, d’une part pour LGS, et d’autre part pour le client.

Nous cultivons tout de même un fort sentiment de fierté chez nos employés, notamment par des activités de reconnaissance. Ça fait partie de notre culture d’entreprise de souligner ouvertement nos bons coups. Ça démontre aux employés que leur contribution est remarquée et reconnue par leurs pairs, leurs supérieurs et leurs clients.

 Qu’est-ce le principal élément qui distingue LGS en tant qu’employeur?

J.-L. P. Je dirais que c’est d’une part la force, la puissance d’une institution comme IBM en termes d’avancement technologique, et d’autre part l’esprit d’équipe et la dimension humaine de LGS. Nous offrons un beau mélange entre la capacité d’être impliqué dans des dossiers extrêmement intéressants et la possibilité d’apporter sa contribution et d’être reconnu. C’est le meilleur des deux mondes!

Fiche technique

Nom : LGS
Secteur d’activité principal : Technologies et médias numériques
Nombre d’employés : 1 000
Principaux bureaux : Montréal et Québec
Fondation : 1979

Trouver un emploi chez LGS

Jobboom à l’émission Libre-service à MATV – saison 4

Marc-André Coallier à l'émission Libre-service

Pour une quatrième saison, la chronique Boulot à l’émission Libre-service à MATV, porte sur des sujets reliés à l’emploi, au marché du travail et à la formation au Québec.

L’émission Libre-service est animée par Marc-André Coallier et ses acolytes Sophie Vallerand et Antoine Mongrain.

La chronique Boulot est présentée durant cette saison 4 par Simon Granger, coordonnateur de contenus chez Jobboom, en alternance avec Patricia Richard, directrice Contenus et auditoire.

Au menu de la saison 4

  • 15 octobre 2014 : Les stages en milieu de travail
  • 22 octobre 2014 : Le stress au travail
  • 29 octobre 2014 : La vie sociale au bureau
  • 5 novembre 2014 : La recherche d’emploi pour les immigrants
  • 12 novembre 2014 : L’ergonomie au travail
  • 19 novembre 2014 : Quand la recherche d’emploi s’étire
  • 26 novembre 2014 : L’importance de prendre des pauses
  • 3 décembre 2014 : Un poste de supervision sans formation
  • 10 décembre 2014 : Les perspectives en sciences humaines
  • 28 janvier 2015 : Démystifier une description de poste
  • 4 février 2015 : Les nouvelles tendances en espaces de bureau
  • 11 février 2015 : L’entrevue d’embauche revisitée


Diffusion

L’émission Libre-service est diffusée du lundi au jeudi à 18h sur les ondes de MATV. Visitez le site Web de l’émission pour consulter l’horaire complet des rediffusions.

Sondage : participez-vous à la vie sociale au travail?

Célébration avec les collègues au bureau

Photo : Monkey Business Images/Shutterstock

Party de Noël, concours de costumes à l’Halloween, 5 à 7… Dans certains milieux de travail, les activités sociales ne manquent pas! Ces événements ne plaisent toutefois pas à tout le monde : certains ne manquent aucune occasion, alors que d’autres les évitent comme la peste. Dans quel camps vous situez-vous?

Productivité : c’est bien meilleur le matin

Employée avec sa tête sur un bureau

Photo : Creativa Images/Shutterstock

Quel est le meilleur moment pour régler un gros dossier qui exige un maximum de productivité et d’efficacité? Pour une forte proportion de travailleurs, il semble bien qu’il faille s’atteler à la tâche le plus tôt possible dans la journée!

Pas moins de 82 % des répondants à notre sondage du mois de septembre ont affirmé que le moment le plus productif de leur journée était généralement l’avant-midi, et 45 % précisent que ce moment se situe plus spécifiquement entre 8 et 10 heures.

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Et tout indique que c’est au cours de cette période qu’ils abattent la plus grande partie de leur travail : plus de deux répondants sur trois (69 %) affirment être au sommet de leur productivité pendant 2,5 à 5 heures par jour… soit l’équivalent, en moyenne, d’une demi-journée. La digestion plombe-t-elle les travailleurs à ce point durant l’après-midi?

D’ailleurs, à peine 17 % des participants estiment être pleinement productif pendant plus de 5 heures par jour.

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Que faire lorsque notre niveau d’énergie tombe à plat et que l’on doit tout de même effectuer son travail? Lorsqu’ils se sentent improductifs, 41 % des répondants optent tout simplement pour passer à une autre tâche, alors que 28 % d’entre eux choisissent d’aller se chercher un café.

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La productivité augmente avec l’âge?

Rares sont les travailleurs qui parviennent à maintenir un niveau élevé d’efficacité pendant une journée complète. Toutefois, il semblerait bien que cette faculté augmente avec l’expérience!

La proportion de répondants affirmant être au sommet de leur productivité pendant plus de 5 heures par jour passe de 0 % chez les 15-25 ans à 13 % chez les 26-40 ans, à 21 % chez les 41-55 ans, et finalement à 25 % chez les 55 ans et plus.

La productivité augmente-t-elle réellement avec l’âge? Il semblerait bien que oui – à moins que ce ne soit simplement l’impression d’être productif qui augmente!

Ce sondage a été mené entre le 1er et le 29 septembre 2014 auprès de 343 internautes via Surveymonkey.

La crainte du chômage augmente les risques d’asthme

Personne asthmatique qui utilise un inhalateur

Photo : Poprotskiy Alexey/Shutterstock

La crainte de perdre son emploi ferait augmenter les risques de développer l’asthme, selon une étude européenne.

L’idée de vous retrouver au chômage vous angoisse et vous laisse le souffle court? Attention, ces pensées négatives pourraient réellement mener au développement de maladies pulmonaires.

Des chercheurs allemands ont interrogé plus de 7 000 travailleurs adultes sur leur santé respiratoire et leurs craintes d’être licencié dans un horizon de deux ans. L’étude a été réalisée entre 2009 et 2011, alors que l’Europe traversait justement une crise économique.

Ils ont ainsi découvert une forte corrélation entre le stress lié à l’emploi et les risques de développer de l’asthme. D’ailleurs, pas moins de 100 nouveaux cas d’asthme ont été diagnostiqués au sein de leur échantillon pendant la durée des travaux.

Bien que l’étude ne prouve pas l’existence d’un lien de cause à effet direct entre le stress lié au travail et l’asthme, elle montre quand même que les inquiétudes quant à son statut d’emploi peuvent constituer un facteur de risque pour le développement de cette maladie, soulignent les chercheurs.

Les résultats détaillés de l’étude ont été publiés dans le Journal of Epidemiology & Community Health.

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L’intimidation existe aussi au travail

Homme victime d'intimidation par ses collègues

Photo : lightwavemedia/Shutterstock

Vous croyiez que c’en était fini de l’intimidation une fois sur le marché de l’emploi? Détrompez-vous; bon nombre de travailleurs adultes en sont aussi victimes au boulot.

Pas moins de 28 % des répondants à un sondage mené par le site d’emploi CareerBuilder affirment s’être sentis intimidés au travail à un moment de leur carrière. Parmi eux, près d’un sur cinq a même quitté son emploi pour cette raison.

Bien que le phénomène soit plus fréquent chez les minorités – travailleurs handicapés, homosexuels ou d’origines étrangères, notamment – les résultats montrent qu’aucun travailleur n’est réellement à l’abri, quel que soit son sexe, son origine ethnique, son niveau d’éducation, son salaire, ou sa position hiérarchique.

D’ailleurs, pas moins de 27 % des travailleurs se disant intimidés occupent un poste de direction, alors que 23 % possèdent un diplôme universitaire.

Mais qui donc sont leurs bourreaux? Près de la moitié des répondants ont identifié un collègue (46 %), ou encore le patron lui-même (45 %). Dans la majorité des cas, l’intimidateur était plus âgé que la victime.

L’intimidation au travail peut prendre des formes insidieuses et variées. Les plus souvent citées par les répondants sont le fait d’être faussement accusé d’une erreur qu’ils n’ont pas commise, que leurs commentaires soient systématiquement ignorés ou rejetés, l’impression d’être évalué selon des standards différents des autres employés, et le commérage.

Malheureusement, ce genre de situation demeure tabou, et bon nombre d’employés intimidés gardent le silence. Seulement 32 % des victimes ont rapporté les incidents à leur service des ressources humaines. Du lot, plus de la moitié ont indiqué qu’aucune action n’a suivi.

Vous travaillez avec des collègues ou un patron toxiques? Voici des conseils pour remédier à la situation.

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Top 10 : offres d’emploi – semaine 39

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Jobboom présente les 10 offres d’emploi les plus lues dans son site, du 22 au 28 septembre 2014 (semaine 39).

  1. Directeur des ressources humaines (junior)
    GT Intermodal
  2. Analyste de la Qualité de l'eau
    Klenzoid Canada
  3. Commis comptable – comptes payables
    TransForce
  4. Conseiller(ère) en ressources humaines
    NU-B
  5. Commis comptable
    Recycan
  6. Secrétaire administrative à la direction générale
    Ville de Saint-Constant
  7. Commis de bureau
    Emballage St-Jean
  8. Recherchiste d’enquêtes
    Quebecor Media
  9. Agent / Agente de service à la clientèle
    La Garantie de construction résidentielle (GCR)
  10. Commis de soutien aux analystes financiers
    La Garantie de construction résidentielle (GCR

Pour vous aider dans votre démarche d’emploi, consultez La trousse du chercheur d’emploi actif.

La fiabilité, la qualité la plus recherchée

poignée de main

Les recruteurs recherchent des gens qualifiés et expérimentés, mais les candidats démontrant leur fiabilité, des habiletés en communication et leur motivation sortiront du lot.

Vous voilà convoqué en entrevue. Vous croyez que le contenu de votre CV sera suffisant pour convaincre le recruteur de vous embaucher? Détrompez-vous; lorsque vous vous trouvez devant lui, le recruteur veut aussi voir quel type de travailleur vous êtes. Et il a probablement en tête une idée bien précise des qualités qu’il espère trouver en vous.

La firme de placement Express Employment Professionnals a sondé une vingtaine de ses succursales à travers le Canada afin d’identifier les «compétences douces» les plus recherchées par les recruteurs.

Les «compétences douces» (soft skills en anglais) englobent une panoplie d’aptitudes et de qualités qui ont à trait à la personnalité du candidat en tant que travailleur; autrement dit, le «savoir-être» en emploi.

Selon ce sondage, la fiabilité, la communication verbale, la motivation, l’enthousiasme et la flexibilité seraient, dans l’ordre, les cinq qualités les plus recherchées chez les candidats.

Non seulement est-il important pour les candidats de posséder ces qualités, mais ils doivent également être en mesure, lors d’une entrevue d’embauche, de prouver au recruteur qu’ils les possèdent bel et bien par des exemples concrets.

Bien que les compétences douces ne s’apprennent pas aussi facilement que les compétences techniques, elles peuvent tout de même être acquises avec l’expérience. Voici quelques conseils pour apprendre à les développer.

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