L’employeur du mois : Rogers

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Chaque mois, Jobboom présente le portrait d’un employeur figurant parmi les chefs de file de son secteur d’activité. Il dévoile sa culture d’entreprise, ses besoins d’embauche et ses méthodes de recrutement. Ce mois-ci : Rogers.

Rogers est un chef de file du secteur des télécommunications au Canada. L’entreprise offre des services de téléphonie sans fil à 9 millions de clients et des services Internet et de télé numérique à 1,8 million de foyers, en plus de gérer des marques de média bien connues comme Sportsnet, Macleans, Chatelaine et les Blues Jays de Toronto.

Entrevue avec Jean-François Girard-Berberi, Chef principal – Acquisition de talents.

JOBBM  Comment décririez-vous la philosophie de Rogers en matière de recrutement?
Jean-François Girard-Berberi Nous voulons que les priorités et les directions de l’organisation se reflètent dans les stratégies de recrutement de toutes nos lignes d’affaires, afin de nous assurer d’identifier des profils d’individus qui correspondent bien à la culture organisationnelle.

 Quels types d’emploi retrouve-t-on chez Rogers?
J.-F. G.-B. Le secteur opérationnel, qui englobe les centres d’appels, regroupe quelque 10 000 employés. Nous y embauchons entre 2 500 et 3 000 nouveaux employés chaque année. Ensuite, nous avons le secteur corporatif, qui regroupe les départements de ressources humaines, de marketing, de technologies de l’information, d’ingénierie et de vente. Enfin, nous avons également plusieurs emplois dans notre secteur média, qui regroupe la télévision, la radio, les magazines et les équipes sportives.

 Quelles sont les qualités essentielles pour travailler chez Rogers?
J.-F. G.-B. Il faut d’abord avoir un goût sans limite pour l’innovation. Nous sommes une entreprise en croissance constante, alors il faut aimer travailler dans un environnement où tout va très vite et où les changements sont perpétuels. Il faut également être dédié à 400 % à bien servir nos clients.

 Quelle est la principale force de Rogers?
J.-F. G.-B. Nous sommes une entreprise extrêmement dynamique. Les priorités changent constamment, mais c’est ce qui rend le travail chez nous aussi stimulant; on ne s’endort jamais! Nos environnements de travail sont à la fine pointe de la technologie et au goût du jour. Ça répond très bien aux besoins de la jeune génération.

 Quelles sont les possibilités de carrière chez Rogers?
J.-F. G.-B. À l’interne, on aime dire que chaque employé choisit sa propre aventure chez Rogers. J’ai vu à maintes reprises des gens qui ont commencé comme agents au service à la clientèle dans nos centres d’appels et qui sont aujourd’hui des chefs d’équipe gérant des groupes de 20 représentants, ou même qui ont fait le transfert du côté corporatif après avoir fini leurs études en marketing ou en ressources humaines. Si un employé est prêt à mettre les bouchées doubles pour avoir une carrière fructueuse, il aura l’occasion de grimper les échelons.

 Comment se traduit le sentiment d’appartenance à Rogers?
J.-F. G.-B. On cherche d’abord à s’assurer que notre personnel soit à l’affût des dernières nouvelles concernant l’organisation. Notre nouveau président et chef de la direction, Guy Laurence, a même lancé un blogue dans lequel il écrit tous les jours pour informer les employés des décisions qu’il prend. Il est très transparent quant aux stratégies et orientations de la compagnie.

Localement, Rogers s’associe également à une multitude d’événements à titre de partenaire de premier plan, comme la Coupe Rogers à Montréal, ce qui contribue à alimenter un sentiment d’appartenance et de fierté chez nos employés.

Nous avons également un programme qui permet aux employés de s’impliquer dans leur communauté. Une fois par année, ils ont droit à une journée de congé payée pour participer à des événements de charité. Par exemple, l’an dernier, mon équipe a donné du temps à l’organisme Moisson Montréal par l’entremise de ce programme.

 Quels sont les éléments qui contribuent à la rétention de votre personnel?
J.-F. G.-B. Nous donnons à nos employés la possibilité de prendre leurs propres décisions et de gérer leurs responsabilités comme si c’était leur propre entreprise. Ensuite, le fait d’être une entreprise de premier plan dans le domaine des télécommunications confère un sentiment de fierté à nos employés. Enfin, nous offrons des conditions de travail extrêmement compétitives.

 Comment pourrait-on résumer ce que représente Rogers en tant qu’employeur?
J.-F. G.-B. Ce qui fait notre différence, ce sont nos gens : autant notre équipe de direction que nos employés. Nous sommes toujours en train de chercher des moyens d’innover, que ce soit dans nos produits, nos normes, nos pratiques ou nos stratégies.

Nous nous assurons aussi de préserver l’esprit familial de l’entreprise, malgré la taille de notre organisation. Tous les membres de direction qui ont succédé à Ted Rogers, notre fondateur, ont voulu garder cet esprit, et ça contribue à développer le sentiment d’appartenance de nos employés.

Fiche technique

Nom : Rogers
Secteur d’activité principal : Marketing et communication / Achat, vente et service à la clientèle
Nombre d’employés : 30 000
Siège social : Toronto
Fondation : 1960

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Les 10 postes les plus difficiles à combler

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À la recherche d’un emploi? Si vous êtes gestionnaire, représentant des ventes ou ingénieur, vous ne devriez pas rester au chômage bien longtemps.

La firme spécialisée en recrutement ManpowerGroup a mené un sondage d’envergure mondiale sur les pénuries de main-d’oeuvre à travers le monde, et identifié les dix métiers les plus difficiles à combler dans les différents pays visés par l’étude.

Selon ce sondage, près d’un employeur canadien sur trois affirme avoir de la difficulté à combler ses postes disponibles. Le Canada se situe toutefois sous la moyenne mondiale de 36 %, la plus haute jamais enregistrée en sept ans de sondage.

Les motifs les plus souvent invoqués pour expliquer ces difficultés sont le manque de compétences techniques chez les candidats, dans une proportion de 36 %, le manque de candidats disponibles, chez 35 % des répondants, et le manque d’expérience des candidats, dans une proportion de 21 %.

Plus de la moitié des employeurs interrogés considèrent également que ces problèmes de recrutement ont un impact modéré ou élevé sur leur capacité à répondre aux besoins de leurs clients.

Les 10 emplois les plus en demande au Canada selon ManpowerGroup

1. Travailleurs de métiers spécialisés [Trouver un emploi]
2. Gestionnaires/cadres [Trouver un emploi]
3. Représentants des ventes [Trouver un emploi]
4. Ingénieurs [Trouver un emploi]
5. Techniciens [Trouver un emploi]
6. Conducteurs/chauffeurs [Trouver un emploi]
7. Personnel en comptabilité et en finance [Trouver un emploi]
8. Agents de service à la clientèle [Trouver un emploi]
9. Personnel en TI [Trouver un emploi]
10. Adjoints administratifs [Trouver un emploi]

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10 choses à ne pas oublier dans votre offre d’emploi

Liste à cocher

Vous vous apprêtez à afficher une nouvelle offre d’emploi? Avant de l’envoyer, assurez-vous d’avoir vérifié ces dix éléments.

  • Le titre de l’offre utilise-t-il des termes propres à votre champ d’activité, sans tomber dans le jargon?
  • Les mots-clés pertinents associés au poste se retrouvent-ils dans le titre et la description de l’emploi pour faciliter la recherche?
  • Avez-vous rempli les champs «type de poste», «secteur d’emploi», «zone géographique», «fonction principale et « spécialisation»?
  • Avez-vous bien sélectionné le secteur de l’emploi, et non le secteur de votre entreprise?
  • Avez-vous optimisé la présentation de l’offre en faisant des paragraphes et des listes à puces?
  • Avez-vous fourni des informations sur les éléments suivants : lieu, responsabilités principales, compétences requises, exigences, rémunération, date d’entrée en fonction, conditions de travail?
  • Avez-vous limité les listes à plus ou moins cinq éléments simples, clairs et concis?
  • Avez-vous spécifié quelles exigences et compétences requises sont essentielles, et lesquelles sont des atouts?
  • Avez-vous révisé (ou fait réviser) l’offre pour détecter des erreurs de français?
  • Si vous demandez aux candidats de postuler via votre propre site Web, avez-vous vérifié que les liens soient bien fonctionnels et mènent directement sur l’offre d’emploi visée?



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2 travailleurs sur 3 victimes ou témoins de violence

Femme qui touche ses tempes

Photo : Maridav/Shutterstock

Pour bien des travailleurs, la violence fait partie du quotidien et en vient même à être banalisée, montre une étude réalisée par des chercheurs montréalais.

L’équipe de recherche VISAGE du Centre d’études sur le trauma de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal a réalisé un vaste sondage auprès de 2 889 travailleurs du secteur des soins de santé, des transports urbains ou de la sécurité publique.

Pas moins de 67 % d’entre eux ont indiqué avoir été témoins ou victimes d’actes de violence au travail. L’étude révèle aussi que ces situations sont souvent banalisées, étant considérées comme faisant partie du travail.

Pourtant, disent les chercheurs, la violence peut entraîner des conséquences psychologiques et professionnelles chez les travailleurs touchés, comme l’irritabilité, des difficultés de sommeil, de l’évitement, du stress et une baisse de productivité.

Les chercheurs encouragent donc les entreprises à sensibiliser leur personnel aux conséquences de la violence en milieu de travail, et à mettre en place des mécanismes leur permettant de dénoncer ces situations.

L’équipe VISAGE a d’ailleurs lancé un outil Web pour présentant diverses mises en situation, dans le but d’aider les travailleurs à mieux reconnaître les différentes formes de violence afin de pouvoir les dénoncer et les prévenir.

Les chercheurs soulignent que la violence au travail peut souvent prendre des formes insidieuses, comme un patient qui insulte sa soignante ou un client qui crache sur un chauffeur d’autobus.

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Les transports actifs et collectifs aident à garder la ligne

Femme à vélo

Pas le temps de faire vos 30 minutes d’exercice par jour pour garder la ligne? Marchez, prenez votre vélo ou empruntez le transport en commun pour aller au travail; ce sera tout de même mieux que rien!

Une étude britannique réalisée par des chercheurs de la London School of Hygiene & Tropical Medecine et du University College London montre que les personnes privilégiant les transports actifs (comme la marche ou le vélo) ou collectifs (le transport en commun) ont un indice de masse corporelle et un taux de gras corporel significativement plus faibles que les automobilistes.

Pour ce faire, les auteurs ont analysé des milliers de données provenant d’un vaste sondage représentatif de la population britannique.

Les hommes et les femmes visés par l’étude – utilisant en grande majorité l’automobile comme moyen de transport principal – présentaient en moyenne un indice de masse corporelle de 28 et de 27, respectivement. L’indice de masse corporel, qui se calcule à partir du poids et de la taille d’une personne, est un indicateur du degré d’obésité; un résultat situé entre 18,5 et 24,9 est considéré comme optimal.

Les chercheurs ont toutefois observé que les hommes utilisant les transports actifs ou collectifs présentaient en moyenne un indice de masse corporelle inférieur de 1 point à celui des automobilistes, soit l’équivalent de 3 kg (6,6 livres). Chez les femmes, on a mesuré un écart moyen de 0,7 point, soit l’équivalent de 2,5 kg (5,5 livres).

Des tendances similaires ont été observées en ce qui concerne le taux de gras corporel, même après avoir contrôlé des variables telles que l’âge, le salaire mensuel, le statut social et le régime alimentaire.

S’il va de soi que l’activité physique contribue à une bonne santé générale, les chercheurs ont été agréablement surpris de constater que l’utilisation des transports en commun avait des effets similaires à celles des transports actifs comme le vélo ou la marche.

À la lumière de ces résultats, les chercheurs estiment que la promotion des transports collectifs et actifs devrait s’inscrire dans les efforts visant à combattre l’obésité.

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Légère augmentation du nombre d’étudiants au cégep

classe

La baisse attendue du nombre d’étudiants au cégep au cours des prochaines années ne se fait pas encore sentir; au contraire, le nombre d’inscriptions a augmenté de 0,7 % par rapport à l’an dernier.

Selon les données préliminaires récoltées par la Fédération des cégeps, 178 546 étudiants, dont 79 010 nouveaux inscrits, fréquenteront cet automne l’un des 48 cégeps du Québec.

Le président-directeur général de la Fédération des cégeps Jean Beauschene attribue notamment cette légère augmentation au dynamisme des établissements en matière de recrutement. Il ne faut toutefois pas en conclure que la baisse du nombre d’étudiants prévue d’ici 2020 n’aura pas l’ampleur attendue, précise-t-il. Ce scénario était avant tout de cause démographique, il se produira tôt ou tard.

Les régions de Montréal et des couronnes nord et sud (Laval, Laurentides et Montérégie) ont toutes connu une hausse de la population étudiante, mais c’est dans la région de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine que l’augmentation la plus importante a été observée (3,9 %).

Les régions de la Mauricie, de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Côte-Nord ont toutefois enregistré des baisses significatives, soit 4 %, 2,9 % et 2,3 % respectivement.

Parmi les étudiants qui fréquenteront le cégep cet automne, 47,2 % sont inscrits dans des programmes préuniversitaires, 46,7 % dans des programmes techniques et 6,1 % au Tremplin DEC, qui remplace la session d’accueil et d’intégration.

Les programmes les plus populaires dans le secteur préuniversitaire demeurent Sciences humaines et Sciences de la nature, tandis que les programmes Soins infirmiers et Techniques de la comptabilité et de gestion restent en tête de liste dans le secteur technique.

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Fête du Travail : un congé pour tous?

Réveil-matin sur une table de nuit

La fête du Travail approche, cette longue fin de semaine fort appréciée avant la rentrée. Peut-on vous obliger à travailler?

Presque tous les travailleurs québécois ont droit à un congé le premier lundi de septembre en vertu de la Loi sur les normes du travail. Si votre lieu de travail n’est pas fermé (restaurant ou dépanneur par exemple) et que vous devez travailler, votre employeur doit vous accorder un congé dans un délai de trois semaines avant ou après la fête.

Il peut aussi décider de vous verser une indemnité financière plutôt que de vous offrir un jour de repos payé. Elle se calcule différemment selon votre statut d’employé (à pourboire, à la commission, à taux général, à la pièce), mais correspond généralement à une journée de travail.

Si le jour férié survient un jour où vous ne travaillez pas, vous avez tout de même droit à un congé lors d’un autre jour. Même un employé à temps partiel a droit à ce congé, même si le jour férié ne s’inscrit pas dans son horaire habituel. Toutefois, son indemnité sera peut-être moins élevée.

Certaines organisations sont assujetties au Code canadien du travail, plutôt qu’à la Loi sur les normes du travail québécoise. Il s’agit des entreprises des secteurs d’activité qui relèvent de la compétence législative du parlement à Ottawa, comme les banques, les chemins de fer et les télédiffuseurs. Leurs employés ont aussi droit à un congé, tout comme les fonctionnaires fédéraux.

Comment rédiger une bonne description d’emploi?

Illustration avec plusieurs personnages sous une loupe

La description du poste à combler est l’élément central de votre offre d’emploi. Pour attirer des candidats qui correspondent vraiment au profil recherché, elle doit être à la fois claire, précise et accrocheuse.

Une description claire

Assurez-vous d’abord que l’information soit présentée clairement. N’hésitez pas à faire plusieurs paragraphes et à regrouper certaines informations sous forme de listes à puces, comme la description des tâches ou les exigences du poste. Les éléments importants de votre offre d’emploi doivent être faciles à repérer au premier coup d’œil.

Pour un maximum de clarté, remplissez adéquatement tous les champs proposés par Jobboom (date de début, salaire, fonctions et exigences, etc.). Vous serez ainsi assuré que la présentation soit optimale.

Une description précise

Tentez d’être le plus précis possible dans la description du poste et des tâches. Résumez d’abord en quelques phrases l’essence du poste, puis identifiez quatre ou cinq tâches plus précises.

Si possible, privilégiez des tâches qui sont spécifiques au poste et à votre entreprise ou votre secteur d’activité, plutôt que des formulations vagues comme «autres tâches connexes», qui ne font qu’alourdir la description. Assurez-vous que la description de chaque tâche soit simple, claire et concise.

Une description accrocheuse

Rappelez-vous que le but de votre offre d’emploi est de «vendre» le poste à un éventuel candidat. La description doit donc être dynamique et vivante pour lui donner envie de s’investir chez vous. Parlez non seulement des tâches, mais aussi des objectifs du poste. Le candidat doit sentir que l’emploi comporte des défis stimulants et des responsabilités intéressantes.

Profitez-en pour mettre en valeur votre marque employeur et faites ressortir les attraits de votre entreprise (valeurs, avantages, perspectives d’avenir, positionnement, etc.).

Vous avez besoin d’aide pour optimiser votre offre d’emploi? Contactez dès maintenant un représentant de notre service à la clientèle.