Choisir son titre est bon pour le moral

homme_reflet_miroir_632x359

Si vous pouviez choisir un titre qui reflète vraiment votre travail, votre contribution et votre personnalité, opteriez-vous pour celui qui figure sur votre carte professionnelle? Probablement pas.

Cette pratique pourrait toutefois vous aider à vous affirmer davantage et à améliorer votre bien-être au boulot, selon une étude publiée dans l’Academy of Management Journal, une revue scientifique spécialisée dans le domaine du management.

Les chercheurs ont découvert que les employés qui choisissaient eux-mêmes leur titre professionnel étaient plus épanouis au travail et moins susceptibles de souffrir d’épuisement émotionnel.

Dans le cadre de leurs travaux, ils ont d’abord étudié le cas d’une branche locale de la Make-A-Wish Foundation, dont la mission est de réaliser les vœux d’enfants gravement malades. L’organisme a récemment mis cette idée en application : ainsi, le président-directeur général est devenu la «Fée marraine des vœux», et les professionnels des relations publiques ont été rebaptisés «Messagers de bonnes nouvelles», entre autres.

Des entrevues avec les membres du personnel ont révélé que cette pratique avait fortement réduit le niveau de stress des employés – confrontés chaque jour à des situations difficiles dues à la nature de leurs activités.

Les chercheurs ont ensuite testé ces résultats en menant une expérience auprès des membres du personnel d’un hôpital, auxquels ils ont permis de créer leur propre titre. Cinq semaines plus tard, les employés, rebaptisés «tueur de germes» ou «chercheur d’os», rapportaient eux aussi une baisse de l’épuisement émotionnel.

Bien sûr, il n’est pas approprié pour tous les travailleurs de s’inventer un titre drôle ou original : on verrait mal un fonctionnaire ou un avocat arborer un titre loufoque.

Cependant, ces travaux montrent que le fait d’accorder une certaine latitude aux employés dans le choix de leur titre peut avoir un impact sur leur moral. Les chercheurs estiment en effet que cette liberté permet aux travailleurs de mieux exprimer leur personnalité, de s’affirmer davantage et de trouver plus de sens dans leurs tâches, tout en faisant tomber les barrières entre les membres du personnel.

Voir toutes les actualités Jobboom

Les journalistes, les plus grands buveurs de café

Tasse de café

Photo : LDprod/Shutterstock

Vous avez de la difficulté à commencer votre journée de travail sans une bonne tasse de café? Vous n’êtes pas seul, surtout si vous êtes journaliste, policier ou enseignant.

L’agence de diffusion britannique Pressat a effectué un vaste sondage auprès de quelque 10 000 travailleurs afin de déterminer qui étaient les plus grands consommateurs de café.

Ce sont les journalistes qui arrivent au premier rang des professionnels les plus dépendants à la caféine, avec une consommation moyenne de plus de quatre tasses par jour. Ils sont suivis par les policiers, les enseignants et les plombiers.

Le café fait partie de la routine quotidienne d’une forte proportion de travailleurs : pas moins de 85 % des répondants ont indiqué consommer trois tasses de café ou plus par jour.

Plus qu’une simple habitude, le café est également un carburant essentiel pour plus d’un : près 70 % des répondants ont avoué que leur productivité souffrirait s’ils se privaient de leur boisson favorite.

Santé Canada recommande une consommation maximale de 400 mg de caféine par jour pour les adultes en santé, soit l’équivalent de trois tasses de café.

Voici la liste des plus grands consommateurs de café selon l’agence Pressat

  1. Journalistes
  2. Policiers
  3. Enseignants
  4. Plombiers et autres métiers spécialisés
  5. Infirmières et personnel médical
  6. Cadres de compagnie
  7. Agents de télémarketing
  8. Personnel d’assistance technique en TIC
  9. Personnel de vente au détail
  10. Chauffeurs

Voir toutes les actualités Jobboom

Top 10 : offres d’emploi – semaine 37

Top10_02

Chaque semaine, Jobboom présente les 10 offres d’emploi les plus lues dans son site.

  1. Adjoint administratif
    CITIM
  2. Technicien en comptabilité
    Union des artistes
  3. Préparateur de commandes
    L´Oréal Canada
  4. Soutien administratif
    Supermarché Racicot Métro
  5. Assistant chef comptable
    Les Éditions Québec Amérique
  6. Journalier Permanent
    Barry Callebaut
  7. Adjoint(e) administratif(ive)
    Les Dependances
  8. Technicien(ne) comptable
    Les Services Ménagers Roy
  9. Chargé(e) de projet pour le programme d’éveil à la lecture
    Réseau réussite Montréal
  10. Comptable
    CHSLD Laval

Pour vous aider dans votre démarche d’emploi, consultez La trousse du chercheur d’emploi actif.

Satisfaction au travail : les collègues avant l’argent

Collègues de travail à l'heure de la pause café

Photo : StockLite/Shutterstock

Qu’est-ce qui vous motive à aller au bureau le matin? Votre salaire? Vos tâches quotidiennes? Pour bien des travailleurs, ce sont les collègues qui constituent la plus grande source de bonheur au travail.

C’est ce qui ressort d’un sondage mené par la firme de placement Randstad Canada auprès de plus de 500 personnes.

Pas moins de 52 % des répondants ont identifié les collègues comme principal facteur d’appréciation du travail, suivi par une équipe de direction digne de confiance (51 %) et un bon salaire et de bons avantages sociaux (51 %).

Le sondage révèle en outre que 43 % des travailleurs canadiens seraient prêts à conserver un emploi qui leur déplaît pour garder leurs collègues.

Ce résultat montre l’importance qu’accordent les employés à leur réseau personnel et leur entourage dans la gestion de leur carrière et leur recherche du bonheur au travail.

Par ailleurs, le sondage montre également que l’argent ne fait pas nécessairement le bonheur au travail; plus de la moitié des répondants ne considèrent pas le salaire comme un facteur de succès. Pour 45 % des travailleurs interrogés, l’idée de la réussite professionnelle correspond plutôt à faire ce qu’ils aiment.

Selon Randstad, les employeurs devraient porter une attention particulière aux initiatives de communication interne, à la dynamique relationnelle dans leurs équipes et aux programmes de formation et de développement de carrière afin de favoriser la rétention du personnel.

Voir toutes les actualités Jobboom

La moitié des travailleurs vivent d’une paie à l’autre

Homme préocupé

Photo : Cheryl Casey/Shutterstock

Une forte proportion de travailleurs peinent à mettre de l’argent de côté pour des dépenses d’urgence et pour leur retraite.

Un sondage mené par l’Association canadienne de la paie montre que près de la moitié des travailleurs québécois (46 %) vivent d’une paie à l’autre, c’est-à-dire qu’ils seraient incapables de remplir leurs obligations financières si leur chèque était reporté d’une seule semaine.

À l’échelle du pays, c’est plus de la moitié (51 %) des travailleurs qui se retrouvent dans une telle situation.

Avec un budget aussi serré, il n’est pas étonnant que les travailleurs aient de la difficulté à se constituer un fond d’urgence. Pas moins de 22 % des travailleurs québécois peineraient d’ailleurs à mettre 2 000 $ de côté au cours d’un mois afin de faire face à des dépenses non planifiées.

Ça ne regarde pas vraiment mieux pour la retraite : près de la moitié des répondants disent économiser 5 % ou moins de leur paie pour leurs vieux jours. Les spécialistes de la planification financière recommandent généralement un taux d’épargne-retraite de 10 %.

Ainsi, 77 % ont accumulé moins du quart du montant qu’ils estiment nécessaire pour leur retraite. Le taux demeure élevé chez les travailleurs approchant de la retraite : il atteint 52 % chez les travailleurs de 50 ans et plus. Dans ce contexte, 80 % des sondés pensent qu’ils devront retarder leur retraite à 60 ans ou plus.

Ce sondage a été réalisé pour une sixième année consécutive par l’Association canadienne de la paie à l’occasion de la Semaine nationale de la paie. Quelque 3 211 employés de partout au Canada ont été interrogés.

Voir toutes les actualités Jobboom

-30-

Le manque de sommeil augmente les absences

Homme endormi

Photo : PathDoc/Shutterstock

Les personnes dormant entre 7 et 8 heures par nuit tendent à s’absenter moins souvent du travail pour des raisons de santé, selon une nouvelle étude.

Une bonne nuit de sommeil vous permettra d’être plus productif le lendemain, mais limitera également vos absences du bureau à long terme.

Des chercheurs ont découvert que le nombre d’absences du travail pour des raisons de santé augmentait substantiellement chez les personnes dormant moins de 6 heures ou plus de 9 heures par nuit.

En fait, la durée optimale du sommeil pour limiter les absences serait de 7 heures 38 minutes chez les femmes, et de 7 heures 46 minutes chez les hommes.

En comparaison, les personnes dormant moins de 5 heures ou plus de 10 heures manqueraient entre 4,6 et 8,9 journées de travail supplémentaires par année.

Les chercheurs soulignent que le manque de sommeil contribue grandement à augmenter le risque de développer des problèmes de santé comme des maladies cardiovasculaires, le diabète ou l’obésité.

Ils insistent notamment sur l’importance de détecter rapidement les symptômes d’insomnie afin de limiter les coûts liés aux absences du travail et éviter la détérioration de la santé des personnes touchées.

L’étude a été menée en Finlande auprès de 3 760 hommes et femmes âgés de 30 à 64 ans.

Les résultats détaillés de l’étude ont été publiés dans la revue Sleep.

Voir toutes les actualités Jobboom

Les virus se propagent en quelques heures au bureau

Homme aux toilettes

Photo : Rommel Canlas/Shutterstock

Il ne faudrait que quelques heures pour qu’un virus contamine un bureau entier, selon une nouvelle étude.

Un collègue malade se pointe au boulot alors qu’il aurait dû rester chez lui? Garder vos distances ne sera pas suffisant pour vous protéger du virus : il pourrait bien avoir contaminé le bureau en entier en l’espace d’un avant-midi.

L’équipe du microbiologiste Charles Gerba, de l’Université de l’Arizona, a voulu mesurer à quelle vitesse un virus contagieux pouvait se propager dans un bâtiment public comme un bureau, une unité de soin de santé ou un hôtel.

Dans le cadre de leur expérience, ils ont volontairement infecté des édifices avec un bactériophage, une sorte de virus sans danger pour l’humain, dont la taille et la résistance aux désinfectants étaient comparables à celle des norovirus.

Contrairement aux bactériophages, les norovirus sont très contagieux et provoquent des symptômes gastro-intestinaux comme la diarrhée ou des vomissements. Ils se propagent facilement par contact avec une personne infectée ou en touchant des surfaces ou des objets contaminés.

Afin de suivre la propagation, les chercheurs ont déposé le virus sur quelques surfaces fréquemment touchées, comme des poignées de porte ou des comptoirs. Après quelques heures, ils ont ensuite échantillonné des surfaces susceptibles d’être contaminées, comme des interrupteurs, des boutons d’ascenseur, des anses de cafetière, des téléphones et des équipements informatiques.

En l’espace d’à peine deux à quatre heures, entre 40 et 60 % des surfaces échantillonnées avaient été contaminées par le virus.

Il ne faut toutefois pas sombrer dans la paranoïa, tempèrent les chercheurs. En effet, cette propagation spectaculaire peut être facilement ralentie par de simples interventions d’hygiène.

Dans la deuxième partie de leur expérience, les chercheurs ont fourni des lingettes désinfectantes contenant des composés d’ammoniums quaternaires au personnel d’entretien des édifices. Après un bon nettoyage, le nombre de surfaces contaminées a été réduit de 80 % ou plus, alors que la concentration du virus a été réduite de 99 % ou plus.

Ces résultats ont été présentés dans le cadre de l’Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy à Washington.

Voir toutes les actualités Jobboom

Le chômage recule, l’emploi à temps plein aussi

3 employées de bureau qui discutent

Le taux de chômage a reculé et plus de 4 000 emplois ont été créés en août au Québec, mais l’emploi à temps plein continue de s’effriter.

Dans son Enquête sur la population active d’août 2014, Statistique Canada rapporte la création de 5 800 emplois à temps partiel au Québec, mais aussi la perte de quelque 1 800 emplois à temps plein. Près de 21 000 postes à temps plein avaient également été perdus en juillet.

Au cours des 12 derniers mois, il s’est perdu pas moins de 31 300 postes à temps plein, alors que 51 300 postes à temps partiel se sont ajoutés, pour une création nette de 20 200 emplois.

Le taux de chômage a quant à lui reculé de quatre dixièmes de point de pourcentage, passant de 8,1 à 7,7 %.

Au Canada

À l’échelle canadienne, le taux de chômage s’est maintenu à 7,0 % en août.

L’emploi a reculé de 11 000 entre juillet et août 2014, en raison de la perte de 2 300 emplois à temps plein et 8 700 emplois à temps partiel. Sur une période de 12 mois, on a toutefois observé la création nette de 81 300 entre août 2013 et août 2014, principalement due à l’augmentation du temps partiel (+ 66 000).

Des pertes importantes ont notamment été enregistrées dans le secteur privé, où le nombre d’employés a diminué de 111 800 en août. En contrepartie, le nombre de travailleurs autonomes a augmenté de 86 900.

Voir toutes les actualités Jobboom