Les Québécois en manque de vacances

Jeune homme qui rêve à des vacances

Déprimé à l’idée que vos vacances sont déjà finies? Vous n’êtes pas seul : près de la moitié des Québécois n’ont pas assez de congés à leur goût, selon un sondage réalisé par le voyagiste Expedia.ca.

Pas moins de 44 % des travailleurs québécois interrogés se disent en manque de vacances. Et ce n’est pas parce qu’ils ne prennent pas les congés auxquels ils ont droit; parmi eux, 70 % affirment carrément ne pas avoir suffisamment de journées de vacances.

Les Québécois travaillent-ils trop? C’est ce que laissent croire les résultats du sondage, car près du tiers des répondants (28 %) ont dit avoir annulé ou reporté des plans de vacances à cause des exigences de leur travail. Et même lorsqu’ils parviennent à quitter leur bureau, 36 % des répondants ne peuvent se retenir de consulter leur boîte de courriel professionnelle.

Les vacances sont pourtant essentielles au bonheur selon 90 % des travailleurs interrogés. Près de la moitié des répondants placent les vacances en tête de liste des expériences associées avec le bien-être, devant le fait de trouver de l’argent ou de célébrer son anniversaire.

Êtes-vous en manque de vacances? Comparez-vous avec les travailleurs d’ailleurs dans le monde.

Les interruptions affectent la qualité du travail

homme au quatre bras

Vous vous vantez d’être un as du multitâche? Sachez que les interruptions constantes au bureau nuisent considérablement à la qualité du travail accompli, selon une nouvelle étude.

Les sources de dérangement sont nombreuses au bureau : le téléphone qui sonne, un nouveau courriel, un message texte d’un collègue, une fenêtre de clavardage qui s’ouvre… Autant de distractions qui nuisent à votre productivité!

S’il va de soi que ces interruptions augmentent les délais de réalisation du travail, des chercheurs de l’Université George Mason, à Washington, ont cherché à quantifier leurs impacts sur la qualité du travail.

Pour mener cette étude, ils ont demandé à une cinquantaine de participants de produire un essai sur un sujet donné dans un laps de temps déterminé. Certains étaient interrompus par d’autres tâches pendant la planification ou la rédaction du papier, alors que les autres ont pu travailler sans être dérangés. La qualité des essais était ensuite évaluée de façon indépendante.

Ils ont ainsi constaté que la qualité des essais était largement inférieure chez les participants ayant été interrompus. Ces derniers ont également produit des textes plus courts que leurs homologues n’ayant pas été dérangés.

Les chercheurs suggèrent ainsi aux employés de limiter les sources de distraction lorsqu’ils doivent accomplir une tâche importante, par exemple en fermant leur téléphone cellulaire ou en désactivant les notifications de leur boîte de courriel.

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Emploi : des prévisions optimistes pour le Québec

femme au bureau

Les perspectives d’emploi s’annoncent favorables au Québec au cours de la prochaine décennie : plus de 1,3 million de postes seront à pourvoir d’ici 2022, tandis que le chômage devrait chuter à un taux jamais vu en plus de 50 ans, selon les plus récentes prévisions à moyen et à long terme d’Emploi-Québec.

Pas moins de 725 400 emplois devraient être disponibles au Québec entre 2013 et 2017, et ce nombre grimpera à 1 358 500 dans un horizon de 2022. Du lot, 81 % résulteront uniquement du remplacement des travailleurs partis à la retraite. Le reste proviendra de la croissance économique.

Si ces prévisions s’avèrent, le nombre total d’emplois au Québec atteindrait des sommets inégalés, soit 4 166 700 en 2017 et 4 238 200 en 2022.

Du même coup, le taux de chômage devrait diminuer dans l’ensemble des régions du Québec, et atteindre 5,7 % à l’échelle de la province en 2022. Il s’agirait du taux le plus bas depuis 1968.

Emploi-Québec estime donc que les perspectives seront très favorables pour les personnes désirant intégrer le marché du travail, notamment les jeunes finissants, les chômeurs, les travailleurs âgés voulant demeurer actifs et les immigrants.

Par ailleurs, une pénurie généralisée de main-d’oeuvre n’est pas à prévoir au cours de la décennie à venir, bien qu’une rareté de travailleurs qualifiés pourrait se faire sentir dans certaines régions, certains secteurs ou certaines professions.

Ces prévisions ont été effectuées à partir d’un scénario de croissance économique réalisé par le Conference Board du Canada en juin 2013.

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Le salaire minimum de 2013 identique à celui de 1975

Denis Beaumont / Shutterstock.com

Denis Beaumont / Shutterstock.com

Le salaire minimum au Canada en 2013 était pratiquement identique à ce qu’il était en 1975, selon une étude de Statistique Canada.

L’organisme fédéral a analysé l’évolution du salaire minium moyen à travers l’ensemble du pays, en tenant compte de l’inflation.

En 2013, le salaire minimum moyen était de 10,14 $ l’heure, soit presque le même montant que le salaire minimum en 1975, qui s’élevait à 10,13 $ l’heure, lorsque converti en dollars de 2013.

Le salaire minimum réel a toutefois fluctué au cours de cette période; il a chuté de 10,13 $ à 7,53 $ entre 1975 et 1986, puis a grimpé à 8,81 $ en 1996. Depuis 2003, il a augmenté de près de deux dollars, passant de 8,27 $ à 10,14 $. La croissance a été observée dans toutes les provinces.

Par ailleurs, Statistique Canada souligne que le nombre d’employés touchant le salaire minimum est en hausse au pays. Cette proportion s’élevait à 6,7 % en 2013, contre 5 % en 1997. Cette situation peut toutefois s’expliquer par la hausse du salaire minimum elle-même; lorsqu’il augmente, les travailleurs se trouvant tout juste au-dessus de l’ancien taux gonflent les rangs des travailleurs rémunérés au salaire minimum.

L’organisme fédéral observe aussi que les jeunes travailleurs sont parmi les plus susceptibles de toucher le salaire minimum. En 2013, pas moins de 50 % des employés âgés de 15 à 19 ans touchaient le taux minimal.

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Hausse du chômage au Québec et au Canada en juin

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Le taux de chômage a légèrement augmenté en juin, tant au Québec qu’à travers le pays, selon Statistique Canada.

Au Québec, le taux de chômage se fixe désormais à 8,1 %, une hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport à mai. Au Canada, il s’établit à 7,1 %, le plus haut niveau depuis décembre.

Bien qu’on note un gain de 33 500 emplois à temps plein à l’échelle canadienne, l’emploi à temps partiel a diminué de 43 000, pour une perte nette de 9 400 postes.

Statistique Canada note que l’emploi a progressé de seulement 72 000 par rapport à pareille date l’an dernier. Il s’agit du taux de croissance sur 12 mois le plus faible depuis février 2010.

Au Québec, l’emploi a progressé de 3 500 entre mai et juin 2014, notamment grâce à la création de 23 100 postes à temps plein. L’emploi à temps partiel a néanmoins diminué de 19 600.

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Les Y sacrifieraient l’amitié pour une promotion

employés en pause

Les jeunes travailleurs sont plus enclins que leurs aînés à développer des relations d’amitié avec leurs collègues… jusqu’à ce que l’occasion de monter dans la hiérarchie se présente!

Un sondage réalisé par LinkedIn auprès des travailleurs canadiens révèle des différences marquées entre la façon de concevoir les relations entre collègues chez la génération Y (âgés de 18 à 24 ans) et les baby-boomers (âgés de 55 à 65 ans).

Pas moins de 63 % des travailleurs de la génération Y interrogés estiment que la possibilité de socialiser avec leurs collègues contribue à les rendre plus heureux, alors que cette proportion chute à 36 % chez les baby-boomers. Le quart des Y considèrent même que ces relations les aident à faire progresser leur carrière.

Les jeunes travailleurs sont également beaucoup plus ouverts que leurs contemporains; 30 % d’entre eux n’ont aucun problème à divulguer leur salaire, tandis que 50 % sont à l’aise de conseiller leurs collègues sur leurs relations personnelles. Les plus âgés sont quant à eux plus discrets sur ces questions; à peine 20 % accepteraient de parler de leur salaire, et 23 % de leurs problèmes conjugaux.

Bien que les travailleurs de la génération Y valorisent les relations cordiales au bureau, près de 70 % d’entre eux seraient toutefois prêts à sacrifier une amitié avec un collègue pour obtenir une promotion. À l’inverse, 59 % des baby-boomers n’accepteraient jamais de le faire.

Plus de 11 500 travailleurs à temps plein âgés de 18 à 65 ans et provenant de 14 pays différents ont été interrogés pour ce sondage. Les résultats présentés concernent uniquement les travailleurs canadiens.

Aussi à lire :
«Les Y sont-ils dignes de confiance», sur le blogue Le futur simple

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Les petits boulots mènent à de meilleures carrières

client et une caissière

Les adolescents qui occupent des petits boulots durant l’été et pendant leurs études seraient plus susceptibles de mener des carrières fructueuses.

Les jeunes qui travaillent dans les chaînes de restauration rapide ou au café du coin ne le savent peut-être pas encore, mais ils auront une longueur d’avance sur les autres lorsqu’ils arriveront sur le marché du travail, si l’on en croit une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique (UBC).

Ces derniers ont analysé des données de Statistiques Canada concernant près de 250 000 jeunes âgés de 15 ans et leur historique professionnel sur une période de 10 ans.

Ils ont établi qu’un contact précoce avec le marché du travail aidait les adolescents à mieux cerner leurs intérêts, à acquérir des «compétences douces» (soft skills), à obtenir de meilleures références et à élargir leur réseau professionnel. Ils seraient ainsi plus susceptibles de trouver un bon emploi et de gagner un meilleur salaire à l’âge adulte.

Le travail serait particulièrement bénéfique pendant l’année scolaire, puisqu’il oblige les jeunes à mieux gérer leur temps. Les avantages seraient d’ailleurs proportionnels au nombre d’heures travaillées… pour autant qu’il ne dépasse pas 33 heures par semaine durant l’année scolaire et 43 heures durant l’été. Passé ces seuils, le travail risque plutôt d’avoir des impacts négatifs.

Bien que ces petits boulots soient souvent mal perçus par les parents, ces résultats montrent que le travail offre des occasions d’apprentissage et de développement qui aident les jeunes à être mieux préparés pour affronter le monde du travail, estiment les chercheurs.

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