Les photos sexy font paraître incompétente

Jeune femme avec une pose sexy pour un selfie

Les jeunes femmes qui publient des photos sexy d’elles-mêmes sur les médias sociaux seraient perçues comme moins compétentes par leurs pairs, selon une étude réalisée par l’Université d’État de l’Oregon.

Une photo de profil sexy sur Facebook peut attirer des commentaires flatteurs, mais également des jugements plutôt durs des autres jeunes femmes – et probablement d’un employeur potentiel.

La chercheuse Elizabeth Daniels a créé deux versions du profil Facebook d’une personne fictive, une jeune femme de 20 ans nommée Amanda Johnson. Les deux profils étaient en tous points identiques, à l’exception de la photo : le premier arborait une photo «sexy», sur laquelle la jeune femme portait une robe suggestive, tandis que le second présentait une photo plus sobre, sur laquelle elle revêtait des jeans, un T-shirt et une écharpe.

Ces profils ont ensuite été présentés aléatoirement à des pairs – quelque 120 participantes âgées de 13 à 25 ans. Celles-ci qui devaient évaluer la beauté d’Amanda (est-elle jolie?), son charisme (voudrais-je être son amie?) et sa compétence (serait-elle capable de bien effectuer un travail?), sur la seule base des informations disponibles sur son profil.

Le profil présentant une photo plus sobre a récolté des notes plus élevées pour chacun des trois critères mesurés. C’est toutefois au niveau de la compétence que l’écart le plus grand a été observé, ce qui suppose que la perception des aptitudes d’une jeune femme est fortement teintée par l’image qu’elle projette sur le Web.

Ces résultats permettent de croire que le choix des photos publiées sur les médias sociaux peut avoir des impacts négatifs dans d’autres aspects de la vie des jeunes femmes, notamment au niveau professionnel. Un sondage réalisé par le site d’emploi CareerBuilder en 2012 révélait d’ailleurs que 37 % des recruteurs consultaient les profils des candidats sur les réseaux sociaux.

L’auteure croit que ces résultats montrent l’importance de sensibiliser les jeunes aux conséquences de leurs comportements sur les médias sociaux. Elle suggère aux jeunes femmes de privilégier des photos qui reflètent leur identité plutôt que leur apparence physique, comme une photo de voyage par exemple.

Cette étude a été publiée dans la revue Psychology of Popular Media Culture.

Voir toutes les actualités Jobboom

Les Québécois en manque de vacances

Jeune homme qui rêve à des vacances

Déprimé à l’idée que vos vacances sont déjà finies? Vous n’êtes pas seul : près de la moitié des Québécois n’ont pas assez de congés à leur goût, selon un sondage réalisé par le voyagiste Expedia.ca.

Pas moins de 44 % des travailleurs québécois interrogés se disent en manque de vacances. Et ce n’est pas parce qu’ils ne prennent pas les congés auxquels ils ont droit; parmi eux, 70 % affirment carrément ne pas avoir suffisamment de journées de vacances.

Les Québécois travaillent-ils trop? C’est ce que laissent croire les résultats du sondage, car près du tiers des répondants (28 %) ont dit avoir annulé ou reporté des plans de vacances à cause des exigences de leur travail. Et même lorsqu’ils parviennent à quitter leur bureau, 36 % des répondants ne peuvent se retenir de consulter leur boîte de courriel professionnelle.

Les vacances sont pourtant essentielles au bonheur selon 90 % des travailleurs interrogés. Près de la moitié des répondants placent les vacances en tête de liste des expériences associées avec le bien-être, devant le fait de trouver de l’argent ou de célébrer son anniversaire.

Êtes-vous en manque de vacances? Comparez-vous avec les travailleurs d’ailleurs dans le monde.

Les interruptions affectent la qualité du travail

homme au quatre bras

Vous vous vantez d’être un as du multitâche? Sachez que les interruptions constantes au bureau nuisent considérablement à la qualité du travail accompli, selon une nouvelle étude.

Les sources de dérangement sont nombreuses au bureau : le téléphone qui sonne, un nouveau courriel, un message texte d’un collègue, une fenêtre de clavardage qui s’ouvre… Autant de distractions qui nuisent à votre productivité!

S’il va de soi que ces interruptions augmentent les délais de réalisation du travail, des chercheurs de l’Université George Mason, à Washington, ont cherché à quantifier leurs impacts sur la qualité du travail.

Pour mener cette étude, ils ont demandé à une cinquantaine de participants de produire un essai sur un sujet donné dans un laps de temps déterminé. Certains étaient interrompus par d’autres tâches pendant la planification ou la rédaction du papier, alors que les autres ont pu travailler sans être dérangés. La qualité des essais était ensuite évaluée de façon indépendante.

Ils ont ainsi constaté que la qualité des essais était largement inférieure chez les participants ayant été interrompus. Ces derniers ont également produit des textes plus courts que leurs homologues n’ayant pas été dérangés.

Les chercheurs suggèrent ainsi aux employés de limiter les sources de distraction lorsqu’ils doivent accomplir une tâche importante, par exemple en fermant leur téléphone cellulaire ou en désactivant les notifications de leur boîte de courriel.

Voir toutes les actualités Jobboom

Emploi : des prévisions optimistes pour le Québec

femme au bureau

Les perspectives d’emploi s’annoncent favorables au Québec au cours de la prochaine décennie : plus de 1,3 million de postes seront à pourvoir d’ici 2022, tandis que le chômage devrait chuter à un taux jamais vu en plus de 50 ans, selon les plus récentes prévisions à moyen et à long terme d’Emploi-Québec.

Pas moins de 725 400 emplois devraient être disponibles au Québec entre 2013 et 2017, et ce nombre grimpera à 1 358 500 dans un horizon de 2022. Du lot, 81 % résulteront uniquement du remplacement des travailleurs partis à la retraite. Le reste proviendra de la croissance économique.

Si ces prévisions s’avèrent, le nombre total d’emplois au Québec atteindrait des sommets inégalés, soit 4 166 700 en 2017 et 4 238 200 en 2022.

Du même coup, le taux de chômage devrait diminuer dans l’ensemble des régions du Québec, et atteindre 5,7 % à l’échelle de la province en 2022. Il s’agirait du taux le plus bas depuis 1968.

Emploi-Québec estime donc que les perspectives seront très favorables pour les personnes désirant intégrer le marché du travail, notamment les jeunes finissants, les chômeurs, les travailleurs âgés voulant demeurer actifs et les immigrants.

Par ailleurs, une pénurie généralisée de main-d’oeuvre n’est pas à prévoir au cours de la décennie à venir, bien qu’une rareté de travailleurs qualifiés pourrait se faire sentir dans certaines régions, certains secteurs ou certaines professions.

Ces prévisions ont été effectuées à partir d’un scénario de croissance économique réalisé par le Conference Board du Canada en juin 2013.

Voir toutes les actualités Jobboom

Le salaire minimum de 2013 identique à celui de 1975

Denis Beaumont / Shutterstock.com

Denis Beaumont / Shutterstock.com

Le salaire minimum au Canada en 2013 était pratiquement identique à ce qu’il était en 1975, selon une étude de Statistique Canada.

L’organisme fédéral a analysé l’évolution du salaire minium moyen à travers l’ensemble du pays, en tenant compte de l’inflation.

En 2013, le salaire minimum moyen était de 10,14 $ l’heure, soit presque le même montant que le salaire minimum en 1975, qui s’élevait à 10,13 $ l’heure, lorsque converti en dollars de 2013.

Le salaire minimum réel a toutefois fluctué au cours de cette période; il a chuté de 10,13 $ à 7,53 $ entre 1975 et 1986, puis a grimpé à 8,81 $ en 1996. Depuis 2003, il a augmenté de près de deux dollars, passant de 8,27 $ à 10,14 $. La croissance a été observée dans toutes les provinces.

Par ailleurs, Statistique Canada souligne que le nombre d’employés touchant le salaire minimum est en hausse au pays. Cette proportion s’élevait à 6,7 % en 2013, contre 5 % en 1997. Cette situation peut toutefois s’expliquer par la hausse du salaire minimum elle-même; lorsqu’il augmente, les travailleurs se trouvant tout juste au-dessus de l’ancien taux gonflent les rangs des travailleurs rémunérés au salaire minimum.

L’organisme fédéral observe aussi que les jeunes travailleurs sont parmi les plus susceptibles de toucher le salaire minimum. En 2013, pas moins de 50 % des employés âgés de 15 à 19 ans touchaient le taux minimal.

Voir toutes les actualités Jobboom

Hausse du chômage au Québec et au Canada en juin

courbe_ascendante_01

Le taux de chômage a légèrement augmenté en juin, tant au Québec qu’à travers le pays, selon Statistique Canada.

Au Québec, le taux de chômage se fixe désormais à 8,1 %, une hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport à mai. Au Canada, il s’établit à 7,1 %, le plus haut niveau depuis décembre.

Bien qu’on note un gain de 33 500 emplois à temps plein à l’échelle canadienne, l’emploi à temps partiel a diminué de 43 000, pour une perte nette de 9 400 postes.

Statistique Canada note que l’emploi a progressé de seulement 72 000 par rapport à pareille date l’an dernier. Il s’agit du taux de croissance sur 12 mois le plus faible depuis février 2010.

Au Québec, l’emploi a progressé de 3 500 entre mai et juin 2014, notamment grâce à la création de 23 100 postes à temps plein. L’emploi à temps partiel a néanmoins diminué de 19 600.

Voir toutes les actualités Jobboom

Les Y sacrifieraient l’amitié pour une promotion

employés en pause

Les jeunes travailleurs sont plus enclins que leurs aînés à développer des relations d’amitié avec leurs collègues… jusqu’à ce que l’occasion de monter dans la hiérarchie se présente!

Un sondage réalisé par LinkedIn auprès des travailleurs canadiens révèle des différences marquées entre la façon de concevoir les relations entre collègues chez la génération Y (âgés de 18 à 24 ans) et les baby-boomers (âgés de 55 à 65 ans).

Pas moins de 63 % des travailleurs de la génération Y interrogés estiment que la possibilité de socialiser avec leurs collègues contribue à les rendre plus heureux, alors que cette proportion chute à 36 % chez les baby-boomers. Le quart des Y considèrent même que ces relations les aident à faire progresser leur carrière.

Les jeunes travailleurs sont également beaucoup plus ouverts que leurs contemporains; 30 % d’entre eux n’ont aucun problème à divulguer leur salaire, tandis que 50 % sont à l’aise de conseiller leurs collègues sur leurs relations personnelles. Les plus âgés sont quant à eux plus discrets sur ces questions; à peine 20 % accepteraient de parler de leur salaire, et 23 % de leurs problèmes conjugaux.

Bien que les travailleurs de la génération Y valorisent les relations cordiales au bureau, près de 70 % d’entre eux seraient toutefois prêts à sacrifier une amitié avec un collègue pour obtenir une promotion. À l’inverse, 59 % des baby-boomers n’accepteraient jamais de le faire.

Plus de 11 500 travailleurs à temps plein âgés de 18 à 65 ans et provenant de 14 pays différents ont été interrogés pour ce sondage. Les résultats présentés concernent uniquement les travailleurs canadiens.

Aussi à lire :
«Les Y sont-ils dignes de confiance», sur le blogue Le futur simple

Voir toutes les actualités Jobboom