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Arpentage et géomatique : la diversité avant tout

Arpentage, géomatique, cartographie : les journées de François Beauséjour ne sont pas monotones.

Après avoir obtenu un diplôme d’études collégiales en technologie de la géomatique, François Beauséjour s’est inscrit au baccalauréat en sciences géomatiques. «Je voulais obtenir le titre d’arpenteur-géomètre pour fonder une firme en arpentage», mentionne-t-il. Il a ensuite goûté à l’entrepreneuriat, mais il a toutefois préféré la sécurité d’un emploi salarié. Il travaille maintenant chez Tecsult, une société d’experts-conseils basée à Montréal.

À l’origine, c’est le travail de terrain qui l’a attiré vers l’arpentage. Aujourd’hui, il passe cependant plus de temps à vérifier des calculs dans son bureau qu’à relever des mesures à l’extérieur. «J’aime la diversité de la profession. Je fais surtout de l’arpentage légal, c’est-à-dire que je détermine les limites des propriétés foncières», souligne-t-il.

Élargir ses horizons

Le travailleur de 47 ans a aussi l’occasion de développer des projets en Afrique. «Là-bas, savoir qui est propriétaire de quel terrain n’est pas toujours simple, dit François Beauséjour. C’est pour cela que Tecsult veut exporter l’expertise québécoise en matière de cadastre numérisé.» Le cadastre donne un numéro de lot à toutes les propriétés de la province, et reporte ces informations sur un plan. Depuis 1992, le Québec informatise ces données. Exporter ce savoir sur le continent noir est une belle occasion pour François Beauséjour de développer une autre spécialité : celle de vulgarisateur!

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