Navigation des articles

simon-granger

7 leçons de recherche d’emploi à tirer des travailleurs autonomes

7 leçons de recherche d’emploi apprises des travailleurs autonomes

Photo : Jacob Lund / Shutterstock

Vous avez choisi la sécurité et la stabilité que vous procure le statut de salarié plutôt que de devenir travail autonome? Tant mieux pour vous! Ça ne veut pas dire que vous n’avez rien à apprendre de la façon dont les pigistes gèrent leurs affaires.

Aujourd’hui, tant les travailleurs autonomes que les salariés ont intérêt à développer leur «branding» personnel. À une époque où les canaux de communication se multiplient, le marché de l’emploi se transforme, et les travailleurs possèdent plus de moyens que jamais de se mettre en valeur et de rejoindre les employeurs potentiels.

C’est quelque chose que les pigistes maîtrisent depuis longtemps, puisque leur statut les oblige constamment à perfectionner leur offre de service et à rechercher de nouvelles opportunités.

Voici donc sept leçons que les chercheurs d’emploi devraient apprendre des travailleurs autonomes afin de faire évoluer leur carrière dans la bonne direction.

1. Ayez l’œil ouvert pour toutes les opportunités…

Pour remplir leur agenda, les travailleurs autonomes doivent être à l’affût de toutes les opportunités. Ils possèdent un vaste réseau de contacts qui les aide à dénicher de nouveaux mandats. Chaque nouvelle rencontre est une occasion de faire connaître ses services, et, qui sait, de gagner un nouveau client.

De la même manière, lorsque vous êtes en recherche d’emploi, assurez-vous d’avoir des oreilles partout. Les meilleures opportunités sont souvent celles qui ne sont pas affichées (ou pas encore affichées). Développez votre réseau et utilisez-le pour faire connaître votre situation. Vos connaissances pourront vous permettre de découvrir des possibilités insoupçonnées!

2. …et n’ayez pas peur de solliciter

Les travailleurs autonomes n’attendent pas toujours que les mandats soient affichés. Ils doivent reconnaître les clients potentiels et oser leur proposer leurs services. Les meilleurs savent offrir des solutions à des problèmes que les clients ignorent! Ces démarches ne produisent pas toujours de résultats à court terme, mais peuvent payer à long terme.

En tant que chercheur d’emploi, il ne faut pas craindre d’approcher un employeur pour qui vous aimeriez travailler. Sachez expliquer concrètement en quoi vous pourriez lui être utile, en misant avant tout sur ce que vous pouvez faire pour lui (et non sur ce qu’il peut faire pour vous). Utilisez ces occasions pour réussir une première impression marquante afin que l’on pense à vous pour des besoins futurs.

3. Sachez en quoi vos services se distinguent

Les bons travailleurs autonomes connaissent leurs forces. Ils savent se positionner par rapport à la concurrence et identifier leur spécificité. À l’inverse, ils connaissent leurs limites et savent reconnaître les mandats qui ne leur conviennent pas. Cela leur permet de bien cibler les clients potentiels et de proposer des solutions pertinentes et adaptées.

En tant que chercheur d’emploi, évaluez régulièrement vos compétences et faites le bilan de vos expériences passées afin de délimiter votre «offre de service». Ne craignez pas de devenir un spécialiste plutôt qu’un touche-à-tout. C’est le meilleur moyen de se démarquer de la compétition dans un processus de recrutement!

4. Établissez un contact direct

Les travailleurs autonomes ne doivent pas se contenter d’afficher leurs services et de répondre à des appels d’offres. Ils savent que le meilleur moyen de faire valeur leurs compétences et leur spécificité est d’entrer en contact directement avec le donneur d’ouvrage. La qualité du premier contact est souvent la clé pour gagner un nouveau client. Il est du même coup plus facile de garder contact par la suite.

De la même façon, utilisez tous les moyens à votre disposition pour établir un contact direct et personnalisé avec un employeur potentiel, que ce soit par les réseaux sociaux, un appel téléphonique ou un courriel. Bâtissez une relation basée sur l’interaction humaine et la cordialité.

5. Connaissez (et respectez) votre valeur

Un bon travailleur autonome connaît sa valeur. Il sait évaluer le temps et les efforts requis pour l’exécution de son travail, ce qui l’aide à fixer un tarif qui témoigne de la qualité de ses services. Cela lui permet de reconnaître les mandats qui ne correspondent pas à son niveau de compétence.

En tant que salarié, sachez évaluer votre valeur sur le marché du travail. N’acceptez pas un emploi à des conditions qui ne correspondent pas à vos attentes ou à votre niveau de compétences, et osez demander le salaire que vous jugez raisonnable pour les tâches qu’on vous demande.

6. Bâtissez votre «portfolio»

Un travailleur autonome conserve les exemples les plus éloquents de ses réalisations passées afin de les présenter à un client potentiel. Son portfolio est son meilleur outil de vente.

En tant que travailleur, vous n’avez pas toujours sous la main des exemples concrets montrant la qualité de votre travail, mais sachez tout de même identifier les réalisations dont vous êtes le plus fiers, et soyez en mesure de les expliquer de façon concise et convaincante. Votre CV et votre discours en entrevue n’en seront que plus persuasifs.

7) Travaillez votre marque personnelle

Les travailleurs autonomes gèrent leur carrière comme une petite entreprise. Ils doivent être visibles (site Web, cartes professionnelles, etc.), se faire connaître dans leur domaine et entretenir leur réputation.

Les travailleurs gagnent aussi à développer leur «marque personnelle». Soyez visible dans votre industrie en participant à des activités professionnelles, et vous impliquant de façon pertinente dans les réseaux sociaux ou dans des groupes de discussion spécialisés. Soignez votre image, particulièrement en en ligne, afin d’être remarqué par un employeur potentiel. Collectionnez les références positives à votre égard.

simon-granger
Simon Granger

Simon Granger s'intéresse aux enjeux touchant la formation, l'orientation professionnelle et l'accession au marché du travail. Il aime le café filtre, le point-virgule et les mots croisés.

Voir ses derniers articles »

Partager