
Édition du 27 juillet 2008


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Tendances
Le métier de sauveteur, au-delà des clichés
Ils se font bronzer toute la journée, ils sont jeunes et beaux, musclés, sexy... Voilà pour les stéréotypes. Le métier de sauveteur est exigeant : quatre formations successives, une condition physique à toute épreuve, un grand sens des responsabilités et la capacité d’intervenir très rapidement dans des situations d’urgence. Tous les détails sur le site de la Société de sauvetage.
(Source : Société de sauvetage)
Vacances solidaires
Ah, les vacances... Pour certains, le congé estival est synonyme de cauchemar existentiel. Le tourisme organisé? Trop encadré à leur goût. La plage? Abrutissante de conformisme et d’ennui. Ceux qui ont envie de se rendre utiles seront tentés par un nouveau concept : les vacances solidaires. L’association Planète Urgence, par exemple, envoie des vacanciers enseigner en Afrique.
(Source : Le Nouvel Observateur)
Accepteriez-vous de consacrer vos vacances estivales à une mission d’aide humanitaire?
Pour répondre, cliquez ici.
Plan de carrière
Pénurie de Québécois... en Alberta
L’industrie des sables bitumineux de l’Alberta embauche à fond de train. Coup d’œil sur DL Instrumentation, une entreprise montréalaise qui recrute une cinquantaine de travailleurs par semaine pour un site d'extraction et de transformation d’huile lourde. L’emploi est attrayant et les Québécois sont appréciés, mais la logistique est complexe et la paie n’est pas aussi généreuse qu’on le croit.
(Source : Le Journal de Montréal)
Homme de lettres
Portrait de l’imprimeur Rémi Vaillancourt, qui gère l’entreprise fondée par son paternel et son oncle en 1933. Cette imprimerie est moderne (équipée en offset, la technologie la plus répandue de nos jours), mais elle abrite aussi une vieille presse de 1967, toujours en fonction! Bien que le métier ne soit plus artisanal, Rémi Vaillancourt aime toujours le contact avec les machines graisseuses et le papier frais sorti des presses.
(Source : Jobboom)
Parlons salaire
100 000 $ pour conduire un bus
Le salaire maximal d’un chauffeur d’autobus ou d’un opérateur de métro de la Société de transport de Montréal (STM) est de 50 729 $. L’an dernier, certains sont parvenus à gagner deux fois plus! La combinaison gagnante : plus vous avez d’ancienneté, plus vous pouvez faire d’heures supplémentaires payées à taux et demi. Une situation délicate sur le plan économique et politique, car la STM croule sous les déficits.
(Source : Le Journal de Montréal)
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Les opinions exprimées dans les articles sélectionnés pour ce bulletin ne sont pas nécessairement partagées par Jobboom et ses commanditaires.

Commentaires : info@jobboom.com
Recherche et rédaction : Jean-Sébastien Marsan
Rédaction en chef : Audrey Parenteau
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